06.05.2008

Pourquoi sommes nous identitaires?

Pour les personnes souhaitant savoir pourquoi nous sommes identitaires: 

[Compte-rendu] Cercle Félix Gras #01 : Pourquoi nous sommes identitaires

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A l'invitation des Jeunes Identitaires du Pays d'Aix, le Cercle Félix Gras a réuni près de 30 personnes : militants, sympathisants ou simples curieux dont certains sont partis avec la ferme intention de rejoindre les militants de la section... Après avoir commencé à faire connaissance autour d'un verre et du buffet, les trois intervenants de cette soirée ont commencé à s'installer pour prendre la prole. Ici, vous sera seulement exposée la doctrine des Identitaires (l'objet de la première intervention).

 

Notre doctrine

  1. Emancipation collective contre émancipation individuelle

 Le coeur de la philosophie des Identitaires, c'est "l'émancipation collective". Par opposition au diktat de "l'émancipation individuelle", concept libertaire popularisé par mai 68 qui consiste à penser que l'individu, pour être plus libre et plus autonome, doit s'arracher à tout ce qui fait son environnement naturel de base : la famille, la province de naissance, la culture et les couleurs locales, le culte religieux, l'appartenance à une nation, à une civilisation, ... Ce concept d'émancipation individuelle est une arme commune à l'Etat et au système économique moderne dont le but est de faire définitivement disparaitre tout intermédiaire entre l'individu et les détenteurs du pouvoir central (qu'il soit politique dans le premier cas ou économique dans le second). La suppression des corps intermédiaires  (ou "communautés naturelles de base") doit assurer pour l'Etat l'uniformisation du territoire (il ne devrait plus y avoir de Provençaux, de Basques ou d'Alsaciens mais que des "citoyens") et pour les multinationales, placées au sommet du système économique moderne, d'obtenir "du temps de cerveau disponible" pour écouler ses stocks dans nos caddies. On voit alors combien le concept d'émancipation individuelle, qui prétend libérer l'homme des chaînes sociales qui l'étouffent, n'est en réalité que le faux nez de l'uniformisation par le haut puisqu'il a supprimé toutes les saines protections mentales traditionnelles qui maintenait l'homme enraciné dans sa terre et garantissait la solidité de sa volonté (aujourd'hui altérée par la publicité et l'invasion de tous les niveaux de la société par l'Ordre Moral "anti-raciste").

A cette conception destructrice de l'âme européenne, nous opposons celle de l'émancipation collective. Nous pensons que l'homme nait et grandit à l'image d'une plante qui, indéfectiblement liée à une tige en bois, évolue et grandit progressivement devenant plus forte à mesure qu'elle grimpe tel un lierre sur cette tige. De la même manière, l'homme ne se réalise pleinement qu'à travers ses différentes appartenances successives, classées par hiérarchie affective ("J'aime mon village plus que ton village, j'aime ma Provence plus que ta province, j'aime la France plus que tout" Félix Gras). Nous pensons que l'homme ne peut pas résister à l'uniformisation imposée d'en haut s'il est seul et isolé (au nom de la perverse émancipation individuelle...) : il lui faut recréer le lien communautaire. Ce lien communautaire est ethnique et culturel : à la communauté provençale s'ajoute la communauté française à laquelle s'ajoute enfin la communauté européenne (ce qu'on l'appelle grossièrement "les Blancs"). C'est dans ce cadre identitaire à trois niveaux que doit renaître le lien communautaire. 

L'émancipation individuelle mène à un paradoxe pourtant bien réel: l'individu ne s'est jamais senti aussi seul... Et à la fois noyé dans la masse ! C'est le syndrome du jeune qui s'ennuie en boite d'une nuit, avachi sur son fauteuil et un verre à la main, et qui regarde la foule autour de lui faire semblant de s'amuser ; et il sait qu'il n'est qu'un pion anonyme dans cette foule colorée et métissée. Il faut donc mener un combat sur deux fronts : 1°/ contre l'individualisme moderne auquel on doit opposer un esprit de communauté, de solidarité et les réflexes de clan qui vont avec et 2°/ contre la société de masse à laquelle on doit opposer une société organique riche de ses différents niveaux servant d'intermédiaires entre le pouvoir central et le citoyen.

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     2.  Sommes-nous communautaristes ?

Oui. Nous sommes Identitaires donc communautaristes. Nous défendons notre communauté, la seule véritable communauté de France : les "petits Blancs", contre l'importation de communautés étrangères au mode de vie radicalement différent, voire contraire. Certes, le mot "communautarisme" est très mal vu en République Française mais il faut savoir aller au delà des mensonges de la propagande officielle.  

La lutte contre le communautarisme est l'argument qui a toujours été utilisé par la République centralisatrice pour éradiquer les langues régionales, supprimer les corporations (qui étaient des institutions de paix sociale comparativement aux syndicats modernes, marxisants et violents), faire la chasse aux chrétiens et pour tuer la famille (au nom de l'Etat-nounou). Cette République-là, qui a toujours appelé "communautarisme" la simple volonté de voir respectée son appartenance à une patrie charnelle (la Provence, la Bretagne, le Pays Niçois, ...) ne mérite pas qu'on la défende contre un "communautarisme islamique" qui ferait vaciller ses fondements. Car il ne faut pas s'y tromper : quand, demain, la France comptera plus de musulmans que de chrétiens, et que les seconds devront batailler pour avoir encore le droit de prier dans des églises et de voir leur foi respectée dans une société en voie d'islamisation, qui sera alors le nouveau "communautarisme" qui menacera les fondements de la République laïque ? Ce sera le christianisme et ces horribles "communautaristes" de Français de souche qui persistent à rester chrétiens et à chômer le jour du seigneur ! Il faut donc avoir une vision à long terme et ne pas se réfugier bêtement dans le chauvinisme cocardier qui, demain, se retournera contre nous tel un boomerang.

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    3.  Pourquoi le régionalisme ?

 Parce qu'à une époque où le mot "nation" est sur toutes les bouches (en bien ou en mal) et que la question "qu'est-ce qu'un français ?" agite les milieux intellectuels depuis les dernières élections présidentielles, la région nous apparait comme l'élément le plus pertinent pour distinguer un Français d'un non-Français, d'un étranger ; et donc pour résoudre cette crise de l'identité. En effet, un Français c'est quelqu'un issu d'une province, d'un terroir de France : "je suis Français parce que je suis provençal et bercé, même sans en être conscient, de culture et d'attitudes propres à la Provence". Le local ne s'oppose pas au national, il en est la condition : les régions sont les racines de l'arbre France, on ne fait pas pousser ce dernier si on lui coupe les racines. La région, c'est la petite patrie ; la nation, c'est la grande patrie. Elles sont complémentaires.

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    4.  Nous sommes anti-jacobins : nous sommes Fédéralistes 

Le jacobinisme, c'est la volonté qui s'est exprimée au XIXème siècle d'uniformiser la France en voulant éradiquer les langues régionales, en tuant la religion chrétienne et en détruisant les pouvoirs locaux (anticléricalisme, obligation pour les prêtres de jurer fidélité à la République, création des départements pour affaiblir les régions en les divisant, interdiction des corporations - organisations professionelles mixtes salariés-employeurs, ...). Cette idéologie, en confondant un régime politique (la République) et la nation (en l'occurrence ici, la France), a voulu tuer la seconde au profit de la première pour en imposer le culte. En effet, puisque les Jacobins (les plus extrêmistes des révolutionnaires de 1789) ont tué toute l'âme de la France (sa religion, ses corporations, ses identités régionales, ...), il a bien fallu créer de toutes pièces une "autre France". Cette France-là, c'est celle de la Terreur, de Robespierre et du centralisme parisien. Au contraire, notre vision de la France est celle d'une assemblée de patries charnelles rendue possible par le retour au principe de subsidiarité

Définition du principe de subsidiarité (selon le pape Pie XI, encyclique Quadragesimo Anno sur la restauration de l'ordre social, 1931)  :

De même qu’on ne peut enlever aux particuliers pour les transférer à la communauté les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur propre initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une grave injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieurs pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes.

Il faut donc que les régions face à la France, comme la France face à l'Union Européenne, puissent conserver les attributions qu'elles sont capables d'assumer seules, sans ingérence du pouvoir central dans ses affaires strictement limitées. Nous sommes pour une France des régions : nous sommes fédéralistes au niveau français. Et nous sommes pour une Europe des régions : confédéralistes au niveau européen (une confédération étant une association de fédérations: la fédération allemande, belge, suisse et demain française qui sait !)

A lire : Pour une Europe identitaire et subsidiaire 

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    5.  Qui sont nos ennemis ? 

 L'essence même du politique selon Carl Schmitt, c'est de désigner l'ennemi. Aux Identitaires, nous avons 5 ennemis bien identifiés.

1°/ Le jacobinisme qui a uniformisé la France à coups de guillotine en chassant la religion, les régions et les traditions locales de la nouvelle "France" pure et sans tâche des Robespierre et autres Danton.

2°/ Cette forme fanatique de l'anti-racisme qui mène à l'uniformisation par la promotion du métissage alors que le vrai respect des différences est de reconnaître à chacun sa singularité sans vouloir l'altérer.

3°/ Le capitalisme financier, par opposition au capitalisme d'entrepreneurs (noble et enraciné), qui par sa vocation universelle, traverse les frontières et mène à l'uniformisation mondiale en faisant la promotion du modèle de citoyens-consommateurs (par opposition à l'antique modèle européen de citoyen-soldat) vivant dans le même village planétaire et dépourvu de toute attache spirituelle et de toute autre valeur que celle de pousseur de caddie. 

4°/ La politique expansionniste des Etats-Unis qui, motivée par l'idéal d'un "siècle américain", nie les spécificités identitaires et les grands équilibres naturels du monde en voulant exporter sa démocratie dans des terres lointaines qui n'ont jamais connu Athènes et la philosophie politique européenne et qui, de facto, rejetteront avec violence un modèle politique venu de l'étranger, ce qui fait courir un grand risque d'insécurité terroriste à toutes les nations alliées à cette politique.

5°/ L'islam qui est une religion conquérante à vocation universelle, qui ne vise que la soumission des non-musulmans à la chariah (la loi coranique) radicalement opposée à la mentalité européenne de par le faible statut de la femme accordé par le Coran et notamment l'absence de distinction entre le temporel et le spirituel, c'est-à-dire entre le politique et le religieux.

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    6. Etre identitaire : une éthique de vie

Etre un militant collant affiches et distribuant tracts à gogo est certes une preuve manifeste de dynamisme débordant mais la plus utile des révolutions n'est pas celle dont l'on prêche les vertus au passant mais celle que l'on impose à soi-même : il faut avant tout convaincre par l'exemple. Avoir une conduite irréprochable, dans la rue comme en privé, est la première des missions que le militant identitaire s'est fixé. Avant d'embrigader son voisin dans une mystique identitaire sur la défense de son identité locale, il faut avant tout vivre soi-même cette identité locale ! Cela passe par la redécouverte de son histoire : il est indispensable de connaître l'histoire de sa région et de sa nation, les héros et grandes figures (Frédéric Mistral ou Guillaume 1er en Provence), les grandes dates (973, la libération de la France ; 1481, l'union de la Provence à la France et la doctrine du co-Etat), les victoires comme les défaites, ... Nous héritons tous de ce passé : nous en sommes les fidèles gardiens. Et le meilleur moyen de le défendre c'est encore de le connaître sur le bout des doigts pour le faire vivre et perdurer à travers les âges. Cela passe aussi par la redécouverte des senteurs et couleurs locales : il faut se réapproprier nos marchés locaux, les faire vivre par la consommation, acheter local c'est soutenir l'identité locale!  Car n'oublions pas que le premier ennemi n'est pas celui venu de l'extérieur mais celui qui, à l'intérieur de chacun de nous, pousse à la paresse intellectuelle en nous maintenant dans ce cloaque d'inculture totale léguée par la propagande jacobine et "sans-frontièriste" de l'Education Nationale. Cela passe aussi par le boycott de l'ennemi : Mac Donald, le bar à narguilé ou le snack kebab ne sont que les avatars d'un impérialisme marchand et culturel : nous n'avons pas besoin d'eux, nous avons notre gastronomie, notre culture et notre propre mode de vie ! A nous d'en perpétuer l'existence, par des actes de tous les jours posés comme des actes de résistance à la domination mondiale. Nous pourrons alors dire : le Système n'aura pas l'ombre d'une seconde de temps disponible de mon cerveau ! 

 

A lire :  ID Mag #01 : Pourquoi nous sommes identitaires

Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens 

 

 Source: jipaysdaix.com

30.04.2008

Nouvelle section

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          Voilà, on y est ! Après plusieurs péripéties, les Jeunesses Identitaires reviennent en terre Comtoise. Et cette fois pour de bon !

          Plus nombreux que jamais, les JI-Franche-Comté comptent bien assurer une présence sur l’intégralité du territoire franc-comtois. Nous savons notre combat difficile dans une période où règne la dictature de la pensée unique, destructrice d’identité (pensez donc à l’ « anti-racisme »), et le petit confort bourgeois qui pousse nos jeunes à préférer la playstation et la télépoubelle à l’action ou la réflexion.

          Mais voilà qu’une jeunesse pleine d’idéaux se réveille et n’a pas peur de prendre la parole et de descendre dans la rue pour défendre ce qu’elle considère comme son bien le plus sacré : son identité.

          Comme l’indique notre manifeste, nous ferons face à TOUS nos ennemis. Cela commence dès aujourd’hui, contre ceux qui pourraient passer pour inoffensifs mais qui sont en réalité l’un de nos pires ennemis : les médias et la désinformation.

         On a pu récemment voir dans un journal télévisé régional qu’on souhait interdire les sites identitaires en Franche-Comté. La cause ? Une affaire de tags sur des mosquées dans le nord de notre région.

          Il va de soi que nous n’avons rien à voir avec ces actes !!! Depuis sa création en 2002, le mouvement des Jeunesses Identitaires a su montrer qu’il était mature, composé de jeunes loin d’être des imbéciles lâches et stupides n’agissant qu’à la faveur de l’obscurité pour taguer des mosquées. Nous combattons l’islamisation de notre Europe ? Absolument ! Mais certainement pas de cette manière ! Car notre combat, nous le menons dans l’honneur, «  sans arme, ni haine, ni violence ». Et les Jeunesses Identitaires ont prouvé plus d’une fois que quand elles le jugent nécessaire, elles n’hésitent pas à manifester dans la rue ou à entreprendre d’autres actions qu’elles revendiquent toujours ! Et cela les services de police, de gendarmerie et de renseignements le savent bien.

          Ces calomnies n’ont donc pour seul but que celui de nous faire taire, et de nous décourager… Mais nos détracteurs semblent bien vite oublier notre devise régionale, que nous appliquerons  encore et toujours : « Comtois rends-toi ! Nenni ma foi ! »

 

L’équipe des JI-Franche-Comté

 Blog: http://ji-franche-comte.hautetfort.com/

07.04.2008

Vlaams Huis

Le site de la "Maison Flamande" des identitaires flamands: http://www.vlaams-huis.com/

15.03.2008

ID Magazine N°12 est sorti

null:: édito : « Liberté, que de crimes on commet en ton nom !» Par Pierre Chatov

:: En Bref (Brèves nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Bloc militant (Brèves militantes nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Dossier : « Tous drogués ? vers une civilisation de toxicomanes »

** Bienvenue dans l’ère du consumérisme en doses massives. Pierre Heuvelman
** Les jeux vidéo ou la revanche des faibles. Pierre Chatov
** “Je suis la route droite”. Philippe Vardon
** La consommation de drogues en France.

:: Actu

** Défense de la fonction publique
** Militer au milieu des ruines
** Misère du néo-conservatisme
** OGM : une menace planètaire

:: Nos racines

** Rouges et sang : les Celtibères
** Conversation identitaire : le dieu blessé

:: Techno

:: Livres d’ici et d’ailleurs

:: Ciné

:: Musique

** Entretien avec Skoll

:: évasion

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Le choix des mots : immigration ou invasion ?

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L'immigration de masse que subit la France et l'Europe depuis des décennies, notamment par le biais du regroupement familial, nous impose des défis considérables : comment faire coexister une population majoritairement blanche et de culture chrétienne avec une masse d'immigrés extra-européens de religion musulmane, comment maintenir un quelconque équilibre financier malgré le poids de cette immigration dans les dépenses sociales et la politique de la ville, etc. Alors que les Européens vivent une véritable apocalypse démographique liée à plusieurs phénomènes convergents (absence de politique nataliste ambitieuse, culte bourgeois de l'enfant unique, promotion de l'avortement, féminisme dévoyé nuisant à l'équilibre du couple, ...), ajoutée à une repentance inquisitrice qui voudrait nous faire endosser la responsabilité de tous les maux du Tiers Monde, ceci s'accompagnant d'une perte de nos repères spirituels, d'un oubli de notre histoire et de nos traditions ; les immigrés arabo-musulmans, quant à eux, arrivent sur notre sol avec une foi chevillée au corps, une grande fierté identitaire, l'esprit de communauté et le sens de l'entraide qui va avec, ceci ajouté à un certain prosélytisme qui mène à des provocations (le fameux "droit au logement", les appels à la construction de mosquées financées tantôt par nos impôts, tantôt par l'argent sale des pays arabes et des groupes islamistes...). Evidemment, le contraste est très fort. Tout nous sépare : l'ethnie, la religion, le mode de vie, notre rapport aux femmes, etc. Et c'est bien connu : aucune région du monde ne survit à la cohabitation de peuples aussi différents. L'autochtone a donc le sentiment de subir ce qu'il perçoit comme une "invasion" alors que, dans le même temps, l'immigré perd très vite ses illusions sur "l'eldorado" européen... Voila pour le constat. Maintenant, entrons dans la vif sujet : doit-on parler d'immigration, d'invasion, de colonisation ?

 

En effet, la bataille des mots est le centre névralgique du combat politique : on ne peut pas mener ce dernier si l'on délaisse la sémantique. Le terme "immigration" est une expression technique et a donc valeur de neutralité, c'est là toute sa perversité car il enracine l'idée selon laquelle l'immigration serait un problème comme un autre, à égalité avec la question du financement du régime de retraites, la dette publique ou le chômage. Ainsi, le politicien est amené à parler avec aisance "d'immigration" comme si ce n'était qu'un dossier parmi d'autres, parfaitement distinct et imperméable aux autres chantiers politiques. C'est évidemment trompeur ! L'immigration éclabousse de nombreux domaines, que ce soit l'économie, le social et bien entendu l'ethnique et le culturel. Il doit donc être traité avec une attention toute particulière. Car à quoi bon faire la chasse aux fraudeurs de l'Assurance maladie ou vouloir supprimer les 35h alors que la France et l'Europe ne seront bientôt plus celles que nous connaissons, mais bien au contraires parsemées de mosquées, éclairées par les émeutes ethniques ici et là, menacées à la fois de dissolution dans l'uniformisation mondiale et d'islamisation lente mais certaine ? C'est la question centrale que nous devons nous poser. Car si l'immigration n'est qu'un problème comme un autre, alors l'identité aussi. Et de facto les Identitaires ne seraient qu'une "sympathique association culturelle" comme l'a qualifié l'ignorant Marc George (19/20 de FR3 Côte d'Azur, 15/02/08) - parachuté du FN pour les municipales à Nice - et non un authentique mouvement politique. Et pourtant l'homogénéité culturelle et ethnique d'une nation est la condition sine qua non du Bien commun, or le Bien commun est le sens du politique, la raison de notre engagement militant ; et, au delà, la condition de la survie d’un pays, d’une région, d’une civilisation. Et l'immigration quant à elle ressemble bien plus à une colonisation ou à une invasion bien que les immigrés n'en soient parfois même pas conscients. Il suffit de se souvenir de ce que disait Houari Boumediène, alors président de la République Algérienne, à la tribune de l'ONU en 1974 :

 

Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.

 

Et Muammar Kadhafi, président libyen, confirmait dans le Figaro (19 décembre 2006):

 

Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman

 

On le voit : l'immigration n'est pas un problème comme un autre. L'invasion et la colonisation de notre continent est "LE" problème central car il nous menace de substitution de population, c’est un problème très concret, un problème physique, matériel : que faire de Notre Dame  de Paris quand la capitale ne comptera plus que 10% de catholiques ? Que faire des lieux de cultes traditionnels de notre civilisation européenne quand les Blancs auront disparu au profit d’une population allogène musulmane ? Ce qu’aucun démographe sérieux ne conteste aujourd’hui ! Que faire de Stonehenge et de la cathédrale Saint Nicolas de Nice ? Peu importe de vivre avec 30€ de plus à la fin du mois quand ces sites et ces lieux de cultes, symboles de notre identité que l’on croyait éternels (tellement ils faisaient partie du paysage…), seront rendus quasi-déserts par notre oubli de nos rites fondamentaux parallèlement au remplacement des Européens par des immigrants extra-européens pour la plupart arabo-musulmans et Africains. Nous ne serions alors plus que les spectateurs de notre propre destin, ayant refusé par peur ou ethnomasochisme - tout deux résultats de notre embourgeoisement - d'écrire notre propre histoire.  Par conséquent, n’oublions pas les paroles d’un très grand qui disait en son temps qu’en politique - qui n’est pas la morale ni la philosophie - « le désespoir est une sottise absolue ». En effet, tout peut se perdre comme tout peut revenir... Le phénix peut renaître ! C’est l’idée grecque par excellence.
Nous, Jeunes Identitaires, gardons ces paroles en tête et sommes décidés à repeupler nos églises, à soutenir l’économie locale, à lutter contre le métissage abrutissant et l’embourgeoisement généralisé, à rester au contact de la terre et à fonder de grandes familles.

Source: jipaysdaix.com

14.03.2008

Assemblée Générale des Identitaires du Languedoc

Les Identitaires du Languedoc ont tenu leur Assemblée Générale en ce début du mois de mars à une dizaine de kilomètres de Montpellier, en bord de mer, dans la station balnéaire de Carnon.
Une trentaine de camarades se pressaient ce soir là, dans l’appartement aimablement prêté par un adhérent, au nombre desquels deux responsables de la direction nationale ainsi que des toulousains venus en voisins.
Après une intervention d’un responsable national du Bloc centré sur les élections municipales et le développement de l’organisation, on passa à l’ordre du jour.

Un des premiers points a été la mise en place d’une direction pour le groupe identitaire : elle est composée de 6 membres, Eric, Olivier, Pascal, Philippe, Pierre et Thierry, soit 3 jeunes et 3 adultes (un étudiant, un agriculteur, un employé, un professeur, un retraité du commerce et un chef d’entreprise – une belle représentation de la population) implantés dans les 3 départements de l’Aude, de l’Hérault et du Gard. Une des premières tâches à laquelle va s’atteler ce bureau, va être la mise en place d’une Union Régionale avec les identitaires des Pyrénées Orientales, de façon à coller au plus prés avec l’activité politique de la région Languedoc-Roussillon. La préparation d’un meeting en Petite Camargue fut également au centre des débats ainsi que le projet d’une campagne d’autocollants axée sur l’enracinement.
Cette réunion fut également l’occasion de remettre un certain nombre de cartes d’adhérents pour 2008 et de nouveaux sympathisants ont pris leur adhésion sur place.

Rappelons que les Identitaires du Languedoc disposent d’un site internet http://jidoc.com/ et qu’ils ont un projet de grande envergure sur la toile qui devrait voir le jour prochainement. En outre un groupe sportif a été créé, qui fonctionne à raison d’une fois par semaine depuis la rentrée.
Mais comme toujours en Languedoc la tradition ne perd jamais ses droits, et après avoir entonné « le Confrère », on passa aux agapes qui permirent de finir la soirée dans une chaude ambiance.

Les Identitaires du Languedoc

11.03.2008

Il y a une vie après les élections.

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Fabrice ROBERT (www.blog-identitaire.com)

Le premier tour des élections municipales passé, quelques-uns ont oscillé entre la colère, le désarroi et le défaitisme. Les résultats seraient catastrophiques et la majorité des candidats des courants national et identitaire auraient été « laminés ».

Au-delà d’un contexte global qui n’était pas favorable, il faut avouer que les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos espérances. Que ce soit à Nice, à Dreux, à Lomme, au Havre, à Aix-en-Provence, à Libourne, à Lunel, à Strasbourg, à Rombach-le-Franc ou encore à Saint Nabor, nous aurions bien voulu aligner des scores un peu plus conséquents.

Ceci étant précisé, il faut tout de même remettre en perspective nos candidatures avec ces élections. Lors des précédentes municipales de 2001, notre courant de pensée émergeait à peine. Cinq ans seulement après s’être structuré au travers du Bloc et des Jeunesses Identitaires, il est présent sur plus d’une vingtaine de listes. Mieux, les Identitaires sont désormais un courant à part entière du paysage politique français.

Certains esprits chagrins tentent de railler ou de minorer nos résultats, habitués qu’ils ont été aux scores importants alignés - dans le passé - par le FN. Nous n’avons pourtant pas à rougir de ces scores, honorables pour un premier combat municipal et obtenus dans un contexte de laminage électoral des forces patriotiques. Mais au-delà de ces querelles de chiffres, il est important de comprendre que nous parvenons à développer le courant identitaire sans grosse structure, sans subventions publiques, sans permanents et sans locaux, simplement avec nos tripes, notre courage et une volonté de fer. Et puis, si nos résultats oscillent entre 2 et 5%, n’oublions pas que le FN dépassait rarement la barre des 1% à ses débuts… Nos scores sont donc plutôt très encourageants pour un jeune mouvement.

Le cas de Nice est, à ce sujet, exemplaire. Le fait d’avoir pu constituer une liste de 69 noms est déjà une première victoire. Le score de 3,03% obtenu par la liste N.I.S.S.A. à l’élection municipale de Nice confirme l’implantation des Identitaires sur le plan local. En outre, aux élections cantonales, Philippe Vardon obtient 4,22% des suffrages et Benoît Loeuillet 5,09 %, devenant ainsi le premier candidat identitaire à dépasser les 5% à Nice. L’analyse de ces deux élections montrent que les Identitaires progressent de 700 voix (en six mois !) par rapport aux législatives. Et cette progression se fait malgré le contexte difficile déjà évoqué.

En revanche, le FN, sous les couleurs de qui Marie-France Stirbois avait obtenu 14% en 2001, s’effondre à 4,16%. Un chiffre qui n’a rien de réjouissant dans une ville traditionnellement favorable aux idées patriotiques et qui devrait inciter les cadres et militants locaux de ce parti à s’interroger sur la stratégie suicidaire imposée par Paris lors de la campagne ; En gardant en mémoire que, durant des mois, les Identitaires ont tendu la main et proposé l’union. Une union acceptée par Remy François, le secrétaire départemental du FN, mais sabordée par le Paquebot…

Alors que penser de ces élections ?

Celles-ci, nous l’avons toujours dit, ne sont pour les Identitaires qu’un moyen, qu’une étape, et non l’Alpha et l’Omega de la vie politique, comme cela l’a été trop souvent pour la droite nationale. Au-delà de résultats que d’aucuns pourront juger décevants, l’important est d’avoir pu – pour la première fois – présenter des listes et, ainsi, avoir accès aux « grands » médias. C’est une pierre supplémentaire posée dans l’édifice que nous construisons jour après jour. Et cet édifice ne va sûrement pas s’effondrer en raison de résultats électoraux en deçà de nos espérances.

L’une des faiblesses de la droite nationale électoraliste est de mesurer sa force et son existence politique à l’aune de son engagement sur le terrain électoral. Et une fois venu le temps des échecs, nombreux sont ceux qui sont tentés d’abandonner le combat politique.

Soyons clairs : nous pourrions demain accumuler les scores à 0,2 % nous n’en continuerions pas moins de lutter pour les nôtres. Car, pour nous, le combat n’est pas simplement électoral, il est total: accent mis sur l’enracinement local, développement du réseau associatif, prise de contrôle de médias alternatifs, priorité à l’action et à une présence permanente sur le terrain, opérations d’agit-prop menées dans une logique de « franc-tireur » pour sensibiliser l’opinion, etc. Mais aussi, à l’occasion, candidatures aux élections pour faire profiter le courant identitaire d’une fenêtre médiatique.

Les Identitaires, c’est tout cela ! Les élections se terminent. Nous en sortons riches d’expériences nouvelles. Le combat se poursuit, sous toutes ses formes. La plupart des dirigeants identitaires sont trentenaires. Nous avons le temps, nous avons de l’énergie à revendre. Nous avons l’avenir devant nous !

10.03.2008

Elections municipales à Lunel

La liste patriotique et identitaire "Retour aux sources" de Lunel a eu un score de 4,8%.

Bravo à nos camarades!

 

09.03.2008

Occupations non-Conformes (3/3)

 

Casa Pound est un immeuble de 6 étages qui appartient au Trésor Public occupé par des bureaux de l’Education Nationale. Situé dans le centre de Rome, à 400 mètres de la Gare Termini et à 200 du centre du premier quartier multi-ethnique de la capitale, il était vide depuis quelques années.

A Rome, nous avons assisté à un phénomène relativement nouveau. Il s’agit de la « privatisation », c’est à dire de la vente du patrimoine immobilier publique aux « privés » (banques et multinationales). Dans le domaine du patrimoine immobilier italien, existe le réseau de maisons populaires. Il s’agit d’une solution sociale dictée par Mussolini qui avait voulu que l’argent des cotisations soit investi dans une valeur sûre (l’immobilier) en garantissant ainsi sa stabilité (qui aujourd’hui, avec la nouvelle stratégie économique de la démocratie capitaliste s’est vaporisé) et, dans le même temps un toit à prix économique aux familles pauvres.

Par la « privatisation », ces familles ont été rejetées dans la rue. Pas toutes, certes, car elles ont eu l’opportunité d’acheter leur propre appartement aux nouveaux propriétaires (banques ou multinationales). Mais toutes celles qui n’avaient pas les moyens d’acheter aujourd’hui n’ont plus d’endroit où dormir.

Ainsi, nous avons vu des dizaines de familles devenues SDF alors que, dans le centre de Rome - qui est plein des anciennes maisons populaires - la mairie communiste ouvre les portes des immeubles publiques gratuitement à tous les extra-communautaires avec un certain a-priori raciste : les Italiens ne peuvent pas avoir d’appartement.

Dans Casa Pound est aujourd’hui installé de 15 à 20 familles (la priorité est donné aux SDF souffrant d’handicaps physiques. Un étage sera réservé aux activités sociales et juridiques en faveur des pauvres et des besogneux. Casa Pound répond au circuit des ONC (Occupations Non Conformes) et a été réalisé par la même équipe qui avait pris possession de Casa Montag, moteur d’initiatives culturelles alternatives.

La logique à laquelle les occupants répondent est simple. Le loyer cher est le fruit de l’usure. Il faut défendre et organiser nos concitoyens les plus pauvres. On ne peut pas tolérer que des Italiens se retrouvent sans un toit alors qu’il y a des centaines d’immeubles laissés vide exprès afin de les dévaloriser et de les brader aux banques et aux multinationales. Sachant aussi que, dans le même temps, les immigrés sont accueillis gratuitement au dépend des Italiens de souche.

Nous sommes dans la ligne du Manifeste de la Republique Sociale Italienne dictée à Vérone sous la présidence d’Alessandro Pavolini et qui affirme au point 15: « Celui de la maison est un droit à la propriété ». Il va de soi que cette occupation (réalisée la nuit entre le 26 et le 27 décembre) fait scandale et crée de l’embarras chez les communistes et le centre droit qui, jour après jour, est en proie à ses contradictions et à son immobilisme.

Le succès dans le quartier est énorme et les échos dans la Péninsule sont des plus répandues.

Pour en savoir plus…http://www.casapound.org

06.03.2008

Occupations non-Conformes (2/3)

Les vrais rebelles, aujourd’hui, ce sont les jeunes prolétaires d’extréme droite, avec leur riche culture “non conformiste“.

Habiter l’utopie est une chose, vivre la rébellion en est une autre. Une chose est le Leoncavallo, le “centre social” [structure autogérée d’expression politique et artistique alternative] historique de Milan; une autre, à l’opposé, le sigle OSA, qui signifie “occupation de logements vides à des fins d’habitation“. Alors que les jeunes utopistes laissent souvent derrière eux de solides demeures bourgeoises, les rebelles fuient les banlieues sous-prolétaires pour se trouver un logement.

Le radicalisme politique dérivé du postfascisme a produit en Italie un phénomène difficile à cataloguer, celui de la droite “non conformiste“, un archipel de jeunes réunis par la musique, l’art, la métapolitique, et que la grande presse - prisonnière d’un antifascisme facile et militant - n’a pas encore su métaboliser.

Le rebelle de l’ONC (autre sigle, pour “occupation non conforme“) est un milicien de la simplicité et de l’efficacité ainsi, le centre “Casa Pound“, à Rome, puissant bastion de la rébellion, cède parfois à la poétique de l’avant-gardisme, mais il offre aussi sa propre réponse aux exigences des sans-abri en proposant des prêts immobiliers sociaux à un taux “populaire“. Et le monde multiforme de l’activisme de droite, celui des fascistes aux cheveux longs, avec ses groupes de musique, avec son esthétique au langage “dur“, avec tout l’arsenal hérité de la période faste des Camps Hobbit [rassemblements de jeunes radicaux à la fin des années 1970] jusqu’aux récents Camps de base, est un ferment dans lequel puise l’extrême droite politique, perpétuellement en quête d’un renouvellement. Les OSA et les ONC court-circuitent les clichés habituels.

Leurs journées de rassemblement, il y a quelques mois, ont vu apparaître des mannequins pendus qui symbolisaient les victimes de la hausse des loyers et du coût de la vie, sans parler de la hausse des frais bancaires, C’était la mise en scène du malaise et de la frustration.

La Casa Pound, dont le nom est un hommage à Ezra Pound, le poète américain des Cantos, est devenue un bastion de la désobéissance altermondialiste et anticapitaliste. Quelle n’a été la surprise des habitants du très huppé quartier romain des Parioli lorsqu’ils ont appris que la “Casa d’Italia Parioli“, peuplée d’Ethiopiens et d’Erythréens, n’était pas gérée par des militants d’extrême gauche, mais par des fascistes !

Utopistes et rebelles donc : on pourrait réduire à cette simple différence ce qui sépare les centres sociaux de gauche des centres sociaux de droite. Des centres sociaux de gauche sortiront très probablement de futurs directeurs de journaux et de futurs PDG ; des centres sociaux de droite sortiront des rockers et des créatifs “non conformes“. Si l’on voulait se donner la peine de chercher des têtes - prêtes à incarner la nouveauté, il y aurait de quoi s’y perdre, tant le terrain est riche dans le vaste canevas de la rébellion.

La saison des fachos pleurnichards est à présent finie, et c’est tant pis pour l’hégémonie culturelle de gauche.

Pietrangelo Buttafuoco, Panorama, Milan

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