21.04.2008

Si Mohamed est Français, siéu Prouvençau !

Si Mohamed est Français, siéu Prouvençau ! (ou languedocien, niçois, corse, savoisien, alsacien, lorrain, flamand, normand, bretons, gascons, basques...)

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Dans cette France où l'expression "identité nationale" est devenue le chiffon rouge que chacun s'agite sous le nez pour exciter le taureau médiatique et les singes politiques, il y a un élément pourtant fondamental qui n'a pas été mis dans la balance : c'est l'identité régionale. Pendant que l'intelligentsia parisienne se frotte la tête pour savoir quel contenu donner à cette étrangeté remise au goût du jour depuis les élections présidentielles (la "nation"), une donnée essentielle demeure malgré les agitations : l'identité locale. En effet, la République "une et indivisible" a voulu faire de nous de simples et pauvres "citoyens", pauvres de l'absence d'attache et d'enracinement. Pour cette République centralisatrice et jacobine, il n'existe pas de Basques, de Lorrains, de Corses, de Provençaux. Et pourtant, alors que nous croyons être tous égaux devant la carte nationale d'identité, il apparait clair aux yeux de tous, lors d'une rencontre opportune avec un compatriote qui a ses racines dans un autre coin de France, que la façon d'être et de parler n'est pas la même, que l'alimentation n'est guère plus semblable ... Et on se prend notamment à découvrir que certains mots employés depuis son enfance, que l'on croyait français, sont en fait issus de la plus pure tradition linguistique régionale (en Provence, on peut vous citer quelques noms de poissons...).

Ce déclic, qui peut donc venir de la confrontation avec une culture régionale différente de la sienne, est le premier pas accompli sur le chemin de la quête identitaire. Quête romantique et poétique au début, puis beaucoup plus délicate à assumer, socialement parlant, quand on commence à regarder autour de soi et que l'on constate les graves méfaits de l'immigration-invasion alors qu'une voix aussi douce qu'hypocrite nous chante, depuis le berceau, le refrain d'une France Terre d'Asile et d'une nationalité à tirage illimité. Première embûche sur la voie qui mène à la renaissance identitaire : le conflit brutal entre la réalité et les dogmes avalés de force depuis sa plus tendre enfance. Au delà des droits de l'homme ou de la carte d'électeur, censés être constitutifs d'une identité nationale (de fait désincarnée), on se rend bien compte qu'il y a une autre identité qui, quant à elle, ne tolère pas la soumission à une culture d'importation. Parce que cette identité-là est plus visible, elle est palpable, parce que cette identité est vécue quotidiennement : elle est charnelle. Cette identité est senteurs, marchés, accents, expressions, climats, paysages, architecture, savoir-faire, ... Cette identité régionale, c'est la petite patrie qui bâtit la grande.

Après avoir pris conscience que l'identité régionale est le noyau et même la justification de l'identité nationale, il devient très difficile d'affirmer de but en blanc que Mohamed ou Fatou sont Français. De quel terroir, de quelle langue, de quelle culture gastronomique, de quel culte liés à une région de France peuvent se revendiquer Mohamed et Fatou ? Aucun. Parce que "vivant à l'heure américaine" dans la rue (selon la rappeuse Diam's, muse de Sarkozy), ils continuent cependant à vivre à la maison, autour de Paris ou en Province, comme au bled tant idéalisé.

Dans une République qui accorde la nationalité "française" au monde entier (et tout particulièrement aux "femmes opprimées dans le monde" sous le règne de Sarközy de Nagy-Bocsa), l'identité régionale ne doit pas se vivre comme un repli plein de goût amer dans la bouche mais comme une justification et plus encore une légitimation indispensable à sa qualité de Français : "je suis Français parce que je suis issu d'une patrie de France, d'un terroir de France, et que je cultive ce patrimoine vivant et dynamique dans ma vie quotidienne, et que je transmettrai un jour le flambeau à mes enfants qui le transmettront aux leurs". Voila le discours à tenir et à ne pas lâcher.

 

J'aime mon village plus que ton village.

J'aime ma Provence plus que ta province.

J'aime la France plus que tout.

(Félix Gras)

 

Source:  JI Pays d'Aix

18.04.2008

La "France métissée" est une imposture

A l'instar du dernier slogan de l'UNEF (ridiculement naïf : "la France métissée, on l'aime et on y vit"), le discours ambiant voudrait nous faire croire que le métissage est une réalité que l'on se doit d'accepter et d'encourager dans la France moderne des années 2000, que c'est le meilleur antidote au racisme et l'avenir de nos pays développés (l'homogénéité ethnique et culturelle étant un vestige d'un passé jugé "réactionnaire" et ségrégationniste). C'est pourtant un mensonge. Car derrière les sourires de façade, personne ne se métisse vraiment à part une extrême minorité de petites Blanches qui croient trouver chez certaines racailles en survet' la virilité qu'elles n'ont pas obtenu chez les petits Blancs castrés par une société de consommation de plus en plus féminisée (voir le retour à la mode des pantalons slim, le développement de la métrosexualité et l'intérêt croissant que portent certains hommes pour les cosmétiques). Les Africains (musulmans surtout) restent entre eux, les Asiatiques (pour la plupart) également, idem pour les Juifs (qui évitent soigneusement les "goys" et autres "pathos"...) et c'est le même phénomène que l'on observe chez les Européens. En effet, peu d'Européennes tolèrent de porter le voile et d'éduquer leurs enfants selon la loi coranique par simple soumission à l'égard d'un mari musulman ; parallèlement, les musulmans restent entre eux pour la raison évidente, comme les autres communautés, qu'une relation avec une personne de la même culture et qui a reçu sensiblement la même éducation est plus stable et plus fiable, et donc beaucoup plus prometteuse d'avenir (ce qui implique des enfants et la fondation d'une famille) qu'un mariage mixte. C'est ce principe pourtant évident qui a échappé à nos belles âmes "anti-racistes".
Dans une République qui voudrait nous voir tous "citoyens", le réveil des identités a sonné comme l'explosion d'un bâton de dynamite dans le fameux "creuset républicain" qui, selon une vision aujourd'hui dépassée, assimilerait, peu à peu, tous les immigrants au modèle Français. Mais cette vision idyllique est aujourd'hui démentie par les faits. Et nul besoin d'aller chercher bien loin pour en avoir la preuve, les sites de rencontre et de dialogue sont une vraie mine d'informations sur les moeurs de nos contemporains pour qui a la patience de chercher ! Preuve en est cette série de profils communautaristes (et flirtant parfois avec le racisme anti-blanc le plus décomplexé) sur le site tchatche.com :
 
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 La couleur est annoncée : Blancs s'abstenir ! Mais cette préférence raciale n'est pas stigmatisée par les maîtres à penser qui sont habituellement très prompts à nous donner des leçons de morale. D'ailleurs, on n'ose même pas imaginer la fureur d'un Bernard-Henry Lévy ou d'un Mouloud Aounit (président du MRAP et conseiller général communiste d'Ile-de-France) à la vue de profils affichant ouvertement "j'aime que les blancs", "je n'aime que le blanc, le noir me déçoit, trop stupide", "européen et fier de l'être, vive l'europe" ou encore "si t'es pas BLANC VIENS PAS !!! jrépondrai pa". En effet, le métissage tant vanté par les prétendues élites de la nation est en réalité une arme de culpabilisation massive contre les Blancs. Le droit à la préférence ethnique et communautaire étant réservé aux immigrés et enfants d'immigrés extra-européens, sûrement parce que nous, vilains Occidentaux, portons la responsabilité (sic) de la colonisation (qui laissa pourtant des hôpitaux, des écoles et des routes à l'Afrique) et de l'esclavage (qui existait en terre d'Islam bien avant que les Européens n'en usent contre les Noirs et qui demeura dans les pays musulmans bien après son abolition en Occident).
quikx5.jpgIl est grand temps que l'on reconnaissance à l'Europe la qualité de "continent blanc" comme on reconnaît celle de "continent noir" à l'Afrique. Afin que chaque peuple vive en paix et selon ses lois propres sur la terre qui l'a vu naître. Les Identitaires ne croient pas au mélange des cultures : aucun enrichissement mutuel n'est possible si les différentes cultures sont dissoutes dans la grande soupe de l'uniformisation mondiale. Pour avoir quelque chose à apprendre de l'autre, encore faut-il que celui-ci reste un "autre" différent de "nous". Nous réclamons le droit à la différence pour les Européens : ethniquement Blancs, de culture gréco-romaine et de religion chrétienne. Pour l'échange et contre le mélange, une seule solution : une terre pour chaque peuple ! 

10.04.2008

Proposer et construire

Proposer et construire
Par Pierre CHATOV (http://les-identitaires.com)

On reproche fréquemment aux milieux contestataires et radicaux de se complaire dans la posture de la critique et de la dénonciation sans produire de contenu positif susceptible de remplacer ce qui est, souvent véhémentement, remis en cause. Cette analyse récurrente n’est pas dénuée de tout fondement. En effet, les mouvements radicaux se placent souvent dans la perspective des combats les plus urgents, dans la nécessité de l’action immédiatement réactive face aux dangers les plus évidents et les plus pressants. Ainsi, devant l’étendu des désastres modernes et la proximité des basculements cataclysmiques, ils cherchent souvent à « parer au plus pressé » en dénonçant les maux les plus visibles qui assassinent peu à peu peuples et nations et en combattant leurs symptômes les plus mortifères. Le meilleur exemple de ce positionnement d’urgence est sans doute aujourd’hui le combat contre l’immigration qui prend une place primordiale dans les préoccupations des militants identitaires.

Cette attitude non seulement n’est pas condamnable mais au contraire tout à fait digne et même absolument indispensable à condition qu’elle ne soit qu’une partie de l’action politique et non sa fin. Il est absolument nécessaire, pour gagner en crédibilité et représenter une véritable alternative, d’associer à cet activisme de l’urgence une réflexion approfondie et globale des enjeux du temps et de leurs causes profondes ainsi qu’un travail constant de propositions et de réalisations, même modestes, qui incarnent concrètement, charnellement, physiquement, visiblement la possibilité de l’existence « d’autre chose », d’une « autre voie », d’une autre « façon de vivre », d’un autre « rapport au monde ». Ce travail impérieux et essentiel doit être mené à tous les niveaux et dans tous les domaines. Il n’est pas aisé, aucune grande action ne l’est.

Le premier, et sans doute le principal, champ d’action de cet ouvrage est soi-même.
Nous ne sommes pas des saints et n’avons évidemment pas vocation à tenter d’en devenir mais nous avons par contre une obligation constante de « cohérence » et nos engagements ainsi que nos volontés proclamées doivent se traduire dans nos comportements quotidiens sous peine de passer, à raison, pour de futiles et inutiles discoureurs, si brillants et si justes que soient nos analyses et nos prises de position.

Si celui qui (et ils seront de plus en plus nombreux) est écoeuré par le matérialisme déifié et la laideur cosmopolite de la société moderne trouve dans nos rangs les mêmes attitudes (égoïsme, égocentrisme, prétention), le même langage (vulgarité, langue martyrisé et réduite à 50 mots), les mêmes facilités (mensonge, mythomanie, déresponsabilisation), les mêmes lâchetés (médisance, jalousie, refus des mérites de l’autre…) et les mêmes sales habitudes (drogue, infidélité, promiscuité sexuelle) que partout ailleurs, il ne fera qu’un bref passage et s’en retournera, persuadé que « décidément, tout est pourri et foutu », vers la déréliction et l’ennui dépressif moderne.

Quel sens réel et profond peut avoir, par exemple, la lutte contre les agissements des bandes ethniques si, entre pétards, musique MTV, look américanisé prescrit par la mode mercantile du moment et loisirs débilitants, on vit soi-même comme n’importe quelle racaille exotique de banlieue acculturée ? La première réalisation militante c’est d’être soi-même la « proposition » d’un modèle clairement différent de celui dégueulé à jets continu par le système, c’est d’incarner au jour le jour un « exemple » (encore une fois « l’exemplarité » n’est pas la perfection, qui n’est pas de ce monde, ni l’absence de défauts ou de faiblesses, qui est une utopie, mais une « tension » permanente vers la cohérence et un effort continu vers l’amélioration personnelle).

Bien sûr, être un peu plus poli que la moyenne, un peu plus honnête, un peu plus généreux, un peu plus courtois et correct avec les jeunes filles, un peu plus dévoué, un peu plus hospitalier, un peu plus fidèle et croyant, un peu plus élégant, un peu plus serviable,

09.04.2008

Pourquoi nous sommes non-racistes…

1792761138.jpg La notion de racisme a tellement été détournée, déformée, instrumentalisée par les apprentis sorciers de la pensée unique pour stigmatiser ignoblement tous les hommes soucieux de la défense de l’identité européenne et de la diversité culturelle du monde que l’on a parfois perdu de vue la réelle abjection que recouvre ce vocable lorsqu’il est employé à bon escient. Certains militants, à force se voir matraqués indûment par ce terme, ont même finit par accepter, dans un haussement d’épaules, cette dénomination.

Pourtant, l’insupportable tartufferie de l’antiracisme pathologique à visées totalitaires n’enlève rien à la laideur crapoteuse de ce qu’est le racisme réel. Le racisme est odieux non pas parce qu’il est « inhumain » (il est bien au contraire tout à fait humain, trop humain même…), qu’il renvoie aux « heures les plus sombres de notre histoire » (il s’est exprimé bien avant et bien après…) ou parce qu’il est « barbare » (la modernité en produit autant si ce n’est plus que toute autre époque…) mais simplement parce qu’il est la forme la plus « pure » de la bêtise.

Qu’est-ce que le racisme véritable ? C’est la haine ou le mépris posé à priori, envers une personne en raison de son origine ou de sa couleur de peau, indépendemment de tout autre critère. C’est juger autrui en fonction non pas de ce qu’il « fait » mais de ce qu’il « est » biologiquement. Peut-on imaginer négation plus absolue de la pensée ?

Cette pathologie mentale qu’est le racisme peut d’ailleurs revêtir des formes très diverses et parfois inattendues. Ainsi l’antifascisme militant est-il indéniablement une forme de « racisme », puisqu’il dénie toute humanité à un groupe désigné et ce sans souci d’analyse, de confrontation, de mesure ou « d’inventaire ». Le « fasciste » est un salaud par nature, quelque soit son comportement concret et réel, quelque soit la générosité et la droiture de son existence quotidienne. Il est coupable de toute façon pour ce qu’il est.

L’antiracisme contemporain est également une forme de « racisme » puisqu’il tend à conférer à priori des « qualités » à des minorités en raison même de ce statut exactement comme les racistes « classiques » leur attribuent des « défauts » pour la même raison. Xénophilie et xénophobie sont les deux facettes d’une même incapacité à assumer ce que l’on est et à gérer l’altérité.

Le crime fondamental de la gauche est d’avoir utilisé (au risque de le banaliser dangereusement…) le terme émétique de « racisme » pour qualifier les phénomènes les plus divers, les plus complexes et, bien souvent, les plus honorables et les plus dignes. Irrédentismes régionaux, préoccupations sécuritaires, patriotisme, interrogations historiques, fierté identitaire, tout était ainsi enrôlé sous la fétide bannière du « racisme » par les thuriféraires d’un monde indifférencié réduit à un gigantesque marché.

Mais non, ni l’ethno-différentialisme, ni la conscience identitaire des divergences et des incompatibilités culturelles (qui n’induisent nullement de quelconques hiérarchies…), ni l’amour de ses traditions (point de départ de la connaissance de celles des autres…) ne sont du « racisme », ce sont même les plus sûrs et efficaces remparts contre son expression. Et le fait que quelques gargouilles haineuses se servent effectivement de ces concepts généreux comme cache-sexe à leurs frustrations et autres sordides obsessions ne change rien à cette vérité.

Un monde multipolaire, différencié et riche de ses identités fortes et respectées est un monde non-raciste.

01.04.2008

Déjouer quatre rhétoriques classiques des défenseurs de l’islam

Déjouer quatre rhétoriques classiques des défenseurs de l’islam

« Qu’est-ce que l’islam ? » se demandent d’une manière anxieuse beaucoup de nos concitoyens. Mettons des mots sur nos craintes : nous redoutons que l’idéologie musulmane soit une doctrine fascisante, misogyne, anti-démocratique, qui vise la subversion des lois républicaines afin d’instaurer sa propre loi, la charia, à l’ensemble de la population, comme elle le fait dans certains pays musulmans. Mais comment savoir si nous avons raison ? Qui croire ? Marek Chebel, Tariq Ramadan, Ben Laden, Abd al Malik, les jeunes de banlieue qui crient « Allah Akhbar », Robert Redeker, Ayaan Hirsi Ali ?

Les sources de l’idéologie musulmane sont assez faciles à identifier : c’est le Coran et la vie de Mahomet. La vie de Mahomet est la clé d’interprétation du Coran, et elle constitue l’exemple du parfait musulman, selon le Coran lui-même. Mahomet apporte le Coran, qui lui-même présente Mahomet comme le modèle idéal de vie du musulman. Ce qui implique que l’on doit étudier les hadiths, c’est-à-dire les collections plus ou moins apocryphes de « faits et gestes » du prophète de l’islam. Ces collections sont énormes, et leur validité respective est contestée par différents courants de l’islam.

Dans le débat public autour de l’islam, à chaque fois que l’on évoque ce qu’il y a de plus problématique dans le Coran et dans la vie de Mahomet, les défenseurs acharnés de l’idéologie musulmane utilisent une série de mots clés, et dans un ordre bien précis. Lorsque l’on cite des faits peu honorables de la vie de Mahomet, comme par exemple la consommation de son mariage avec une fillette de neuf ans, ou bien le massacre de la tribu juive de Banû Quraïdza, on nous dit qu’il faut « contextualiser » ces faits et gestes.

Lorsque l’on cite des versets on ne peut plus explicites sur l’attitude violente à adopter face aux non-musulmans, comme le fameux « Verset de l’Epée », qui dit « Tuez les infidèles où que vous les trouviez », c’est encore en sommant les interlocuteurs de « contextualiser » que l’on tente de justifier l’injustifiable. Ensuite, quand on essaie d’énoncer un jugement clair sur la nature de l’islam, comme par exemple le fait Ayaan Hirsi Ali, en disant que l’islam prêche la violence, ou que l’islam est incompatible avec la démocratie, les demi-habiles dénoncent chez leur interlocuteur « l’essentialisation » de l’islam.
Simultanément, ils s’empressent de relativiser les incompatibilités de l’islam avec la démocratie en rappelant les méfaits du catholicisme d’il y a cinq siècles, comme l’Inquisition et les Croisades, ou bien les versets les plus obscurs de l’Ancien Testament, comme si la République en avait quelque chose à faire. Si l’on va encore plus loin, et si l’on avance que l’islam et l’exemple de Mahomet sont immoraux, ceux qui par ailleurs n’ont aucune pitié ni pour les femmes excisées en Afrique, ni pour les adultères lapidées en Iran, ni pour les apostats exécutés en Afghanistan se sentent blessés dans leur sensibilité et crient à « l’insulte » ou à la « diffamation ».

Et pour finir, ils vous menacent d’un procès pour « provocation à la discrimination raciale », tout en vous accusant de ne rien savoir de l’islam, de « surfer sur la peur » et d’être « islamophobe ». Je vais essayer de déjouer tous ces pièges rhétoriques pour donner des armes intellectuelles à ceux qui voudront exprimer sur la place publique leur inquiétude par rapport au développement de l’islam en France.

                                                 Contextualisation
Commençons par la sommation de « contextualiser ». Ceux qui dénoncent les intégristes comme de « faux musulmans » parce qu’il sortiraient des versets de leur contexte, ne remarquent jamais qu’au contraire, les intégristes rappellent sans cesse un contexte pour justifier leurs agissements. Les intégristes passent leur temps à contextualiser, c’est-à-dire à essayer de retrouver et de reproduire dans leur quotidien le même contexte que celui dans lequel Mahomet a pris telle ou telle décision, pour reproduire ensuite cette même décision.

L’exégèse musulmane fonctionne par analogie, avec le paradigme de la vie de Mahomet, « le beau modèle ». C’est patent dans les déclarations de Ben Laden, mais aussi dans les avis religieux sur des points aussi anodins que la manière de saluer les autres, ou s’habiller, ou se laver. (1) Pour tout contexte présent, il existe un contexte-modèle dans la vie de Mahomet, qu’il faut copier pour être un bon musulman. L’appel au Jihad contre les mécréants va de pair avec un contexte : il faut définir le mécréant, et la situation d’autodéfense qui légitime la réplique violente.

Ce n’est pas sur le sens des versets dans leur contexte que différent les musulmans intégristes de ceux pacifiques, mais sur l’existence de ce contexte dans le présent. La question n’est pas est-ce qu’un musulman doit rechercher la réconciliation plutôt que la guerre lorsqu’il est agressé, non, la question est : le contexte d’aujourd’hui est-il le même que celui de Médine en 627 ? Lorsque l’assassin de Théo Van Gogh a décidé de le tuer, il n’a fait que reproduire ce qu’un fidèle de Mahomet, Muhammad Ibn Maslama, a fait lorsque le poète juif Ka’b Ibn Al-Achraf s’est moqué des femmes musulmanes : il l’a tué avec sa bénédiction. (2)L’obligation de contextualiser les versets est parfaitement suivie par les intégristes !

Malheureusement pour l’islam, il n’y a pas de lois morales à suivre d’une manière non-contextualisée. Mahomet ne reprend pas les dix commandements de Moïse. La contextualisation est justement ce qui empêche l’émergence d’un islam pacifique, et non pas la manière par excellence de le prémunir contre la violence, car les appels à la miséricorde et à la bonté sont aussi contextualisés que les appels au meurtre !

En islam, la paix ne doit pas être cherchée à tout prix, d’une manière absolue, mais uniquement si l’on est en infériorité numérique. La miséricorde envers les non musulmans ne doit être pratiquée que si les mécréants ne sont pas hostiles aux musulmans. Les chrétiens et les juifs ne doivent être tolérés dans les sociétés musulmanes que s’ils se soumettent aux musulmans et acceptent le statut humiliant de dhimmis. Pour le dire en termes philosophiques : les impératifs moraux musulmans ne sont pas catégoriques, mais hypothétiques.

Donc à chaque fois que l’on vous objectera que vous sortez un fait de la vie de Mahomet de son contexte, répliquez que cet épisode est lui-même un contexte porteur d’un enseignement et d’une décision que le musulman croyant est appelé à reproduire.

                                                      Essentialisation
Passons maintenant à l’accusation « d’essentialiser l’islam ». Ceci est un stratagème éristique très bien expliqué par Arthur Schopenhauer dans son petit traité L’art d’avoir toujours raison. Il s’agit du stratagème 32 : « Nous pouvons rapidement éliminer ou du moins rendre suspecte une affirmation de l’adversaire opposée à la nôtre en la rangeant dans une catégorie exécrable, pour peu qu’elle s’y rattache par similitude ou même très vaguement. Par exemple « C’est du manichéisme, c’est de l’arianisme, (…) c’est de l’idéalisme, etc. » En faisant cela nous supposons deux choses : 1) que l’affirmation en question est réellement identique à cette catégorie, ou au moins contenue en elle, et nous nous écrions donc : « Oh ! Nous sommes au courant ! », et 2) que cette catégorie est déjà totalement réfutée et ne peut contenir un seul mot de vrai. » (3)

Quand on vous dit « vous essentialisez l’islam ! », on vous dit qu’essayer de comprendre précisément ce qu’est l’islam et le juger, c’est de l’essentialisme ! Or ceci est un mensonge. Car l’essentialisme est une doctrine philosophique (réfutée) selon laquelle des hommes ont une nature fixe qui les pousse à agir toujours de la même manière, bref, qu’ils n’ont pas de libre arbitre. Or l’islam n’est pas un homme, mais une doctrine. Une idéologie a une nature, elle n’a pas de libre arbitre comme un homme.

On ne peut pas accuser d’essentialisme quelqu’un qui cherche à définir précisément la nature de l’islam. Ceci ne rentre pas dans la catégorie de l’essentialisme. Personne n’est accusé d’essentialisme lorsqu’il cherche la nature exacte de christianisme, du kantisme, du judaïsme. Pourquoi le serait-on si on cherche à définir l’islam ? Il est certes difficile de définir sa nature, mais c’est la tâche de la pensée et de toutes les chaires universitaires d’histoire des religions. L’islam est un objet d’étude, certes multiforme, mais quand même définissable.

Quand on arrive quand même, après moult efforts, à faire accepter que l’islam est étudiable et qu’il n’est pas très sympathique, ses défenseurs s’empressent d’amoindrir ses torts en rappelant les tâches d’autres religions ou d’autres doctrines, parmi lesquelles le christianisme a généralement leur préférence.

On rappelle les Croisades et l’Inquisition pour relativiser les guerres menées par Mahomet, et la dureté de la charia. Cela aussi est une ruse rhétorique, pour deux raisons. Tout d’abord, cela ne diminue pas les torts d’une doctrine si d’autres se sont montrées tout aussi criminelles. Ensuite, on confond les faits historiques d’un certain groupe de chrétiens à une certaine époque avec l’enseignement fondamental du christianisme. Les agissements des croisés ou de Torquemada n’ont pas de valeur exemplaire, alors que les faits et gestes de Mahomet sont absolument paradigmatiques. L’enseignement des Evangiles n’est pas corrompu par les agissements criminels de certains chrétiens, alors que les actions guerrières de Mahomet font partir du socle de l’enseignement musulman.

                                                    Diffamation
Quand on arrive à ce point du débat, souvent la discussion rationnelle cesse et les défenseurs de l’islam se retranchent dans une pose blessée, et commencent à crier au blasphème, à l’insulte et à la diffamation. Ils traitent ces propos de provocation à la haine raciale et accusent leurs contradicteurs d’islamophobie, en priant très fortement pour qu’un jour une loi soit votée en France pour interdire de critiquer le « beau modèle » Mahomet. Ici plusieurs précisions légales s’imposent : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation.

La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l’identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés. » (4) Wikipedia précise : « L’auteur de la diffamation peut s’exonérer de sa responsabilité en apportant la preuve des imputations alléguées ou en démontrant sa bonne foi.

Dans un arrêt rendu le 6 juin 2007, la cour d’appel de Paris rappelle les conditions inhérentes à chacune de ces possibilités d’exonération. Ainsi “la preuve de la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélative aux imputations tant dans leur matérialité que dans leur portée et dans leur signification diffamatoire”. Quant à la bonne foi, “quatre éléments doivent être réunis pour que [son] bénéfice (…) puisse être reconnu au prévenu : la légitimité du but poursuivi, l’absence d’animosité personnelle, la prudence et la mesure dans l’expression, ainsi que la qualité de l’enquête”. » (5)

Autrement dit, raconter la vie de Mahomet n’est pas une diffamation des musulmans qui s’en revendiquent, car les faits diffamatoires sont attestés par les sources musulmanes elles-mêmes, notamment par Ibn Hicham, qui a écrit la biographie la plus ancienne du prophète de l’islam, et qui, selon son traducteur Wahib Atallah, est la plus reconnue dans le monde musulman, la « biographie officielle » en quelque sorte. Voilà donc pour la diffamation. L’erreur tactique de Robert Redeker a été de ne pas citer les sources musulmanes pour appuyer ses propos.

A part l’accusation de diffamation, les âmes sensibles outrées par la dénonciation de l’exemple de Mahomet, accusent les critiques de l’islam de faire de « la provocation à la discrimination raciale ». Or la loi sur ce point est aussi très claire : « les images forcées, les termes déplaisants et les critiques ne suffisent pas à eux seuls à constituer une provocation ; il n’y a pas provocation en cas de formules trop générales, imprécises ou équivoques (exemples : accuser les immigrés d’abuser des congés pour maladie, polémique entre politiciens, …) si ces propos ne conduisent pas à la haine ou à la violence. » (6) Dans ce cas précis, cette loi française est utilisée exactement par ceux qui seraient susceptibles de tomber sous son coup : si l’islam politique vise l’instauration d’un système social discriminatoire, dans lequel les non musulmans auraient un statut inférieur (dhimmi), alors l’islam politique est « une provocation à la discrimination raciale en raison de la NON APPARTENANCE à une religion ». L’islam politique, en intimidant, en menaçant, en harcelant les critiques de l’islam fait exactement ce qu’il accuse les autres de faire à son encontre.

On pourrait aller plus loin et méditer les implications de la dernière phrase de chacune des cinq prières qu’un musulman doit prononcer quotidiennement : « il n’y a pas d’autre divinité à part Allah ; nous Lui sommes sincèrement fidèles dans Son adoration et dans notre religion EN DEPIT DE LA HAINE DES MECREANTS. » Quelles sont les implications du fait de se répéter chaque jour que tous les non musulmans vous haïssent ? N’est-ce pas là un préjugé terrible à l’encontre de tous les non musulmans ? Comment vivre ensemble lorsque la prière obligatoire de chaque musulman finit sur l’affirmation gratuite que les mécréants le détestent, d’autant que le musulman doit répondre à l’agression d’une manière violente ?

Quelqu’un qui se répète solennellement cinq fois par jour que tous les autres lui sont hostiles ne finit-il pas par ne voir que des ennemis autour de lui, pour se sentir ensuite en droit de répliquer violemment ? Le réflexe musulman de crier à l’injustice et à l’oppression dès que l’on formule la moindre critique contre l’islam, ne serait-il pas purement pavlovien, induit par ce ressassement quotidien ? Il me semble même qu’il pourrait même être considéré comme une prophétie auto-réalisatrice : à force de se dire que les autres vous haïssent a priori, on finit par les regarder avec défiance, crainte et haine, ce qui ne manquera pas de provoquer en retour une réaction hostile de la part de ces mécréants, confirmant ainsi l’affirmation initiale. Le mécréant finit par donner les preuves de son « islamophobie » supposée injustement en premier lieu. « Tu ne m’aurais pas cherché si tu ne m’avais pas trouvé. »

                                                     L’islamophobie
J’en arrive au dernier terme utilisé dans le débat avec les musulmans, le terme d’islamophobie. On sait déjà qu’il s’agit d’un terme forgé par Khomeini pour stigmatiser tous les critiques de l’islam et les assimiler au racisme. Passons sur le fait que l’islam n’est pas une race, qu’il n’est pas un groupe de personnes, mais une doctrine, et à ce titre critiquable comme toute autre. Ce que je voudrais souligner, c’est que lorsque l’on accuse quelqu’un d’être islamophobe, on essaie en fait de le paralyser mentalement.

Lorsque l’on formule des critiques contre l’islam on est généralement mû par la crainte devant les agissement des musulmans et devant la politique des pays musulmans. On a une crainte de l’islam. Quand on nous réplique « vous avez une phobie de l’islam », on nous dit deux choses : 1) vos craintes ne sont pas légitimes, il s’agit d’une crainte irrationnelle, d’une phobie ; et 2) vous n’avez pas le droit d’avoir peur. Or on a toujours raison de ressentir quelque chose, nos sentiments ne sont pas coupables ou blâmables.

C’est l’expression de ces sentiments qui peut être sujette à caution. Ensuite, ces craintes sont légitimes, car fondées sur des faits vérifiables, que ce soit en lisant la biographie de Mahomet, ou en observant l’histoire de la civilisation musulmane et le sort des non musulmans.

En conclusion, en interdisant aux non musulmans d’avoir peur de l’islam, ses séides leur interdisent en fait de lui résister. Car le courage a pour condition d’existence… la peur ! Le courage n’est pas l’opposé de la peur, mais c’est « la crainte d’une chose jointe à l’espoir d’éviter le dommage causé par cet objet en résistant. » (7) Ceux qui n’ont pas peur, ne peuvent avoir aucun courage. J’ai peur de l’islam, mais j’espère éviter les dommages qu’il pourrait causer à la République, en résistant. Surfons sur notre peur, avec la planche de notre espoir !

Radu Stoenescu

(1) Voir par exemple comment saluer les chrétiens et les juifs http://www.fatawaislam.com/content/view/536/763/

(2) La biographie du prophète Mahomet, Ibn Hicham, traduction Wahib Atallah, p.229-232. Ed. Fayard 2006

(3) Ed. Mille et une nuits, p. 55-56.

(4) L’article 29 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.

(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Diffamation

(6) http://sos-net.eu.org/etrangers/discrim.htm

(7) Thomas Hobbes, Léviathan, p.51 (Ed. Sirey)

 Source: http://www.ripostelaique.com/Dejouer-quatre-rhetoriques.h...

08.01.2008

La “2007 World Population Data Sheet”. Le génocide européen continue

La “World Population Data Sheet” (Fiche de données sur la population mondiale) du Population Reference Bureau, publiée chaque année, est la référence en matière de chiffres démographiques (1). Cette publication fournit de nombreuses données pour tous les pays du monde. Compte tenu des délais pour avoir des données vérifiées pour certains pays, l’édition 2007 récente concerne les données de 2006. Dans cette édition 2007, on ne peut malheureusement que constater que le génocide européen par insuffisance majeure d’enfants ne fait que continuer.

Dans la figure 1 ci-dessous, ont été extraites, parmi ces milliers de données, celles qui concernent le plus la démographie des Européens, que ce soit en Europe, ou dans les principaux pays du monde pour l’instant majoritairement peuplés de descendants d’Européens.

L’indice synthétique de fécondité (figures 1 et 2) indique le nombre moyen d’enfants par femme dans les conditions de natalité actuelles. C’est un indice global pour toutes les personnes résidant dans un pays. Assez peu de pays mesurent cet indice spécifiquement pour les européens ; en particulier en France c’est un sujet tabou dans les statistiques officielles (on casse le thermomètre pour masquer l’importance de la maladie). Mais des démographes obtiennent des données par recoupements. Par exemple Jacques Dupâquier (membre de l’Institut de France) dans son article “La désinformation de l’INSEE” (2) évalue l’indice pour les européens en France, à 0,25 de moins que l’indice global du fait de la surnatalité des populations d’origine non-européenne ; pour la même raison, Yves-Marie Laulan indique que pour évaluer l’indice pour les européens, il faut retrancher 0,2 à 0,4 à l’indice global selon les pays.

 

Pour analyser ces chiffres, il faut se rappeler que pour qu’une population maintienne la vie en renouvelant simplement ses générations (sans même les faire croître, alors que le reste du Monde est en expansion) il faut dans les conditions sanitaires historiquement exceptionnellement bonnes de l’Europe, qu’il y ait un indice de fécondité de 2,1 enfants par femme (2,1 car un petit nombre de bébés n’atteindront quand même pas l’âge d’avoir à leur tour des enfants). Les européens en Europe en sont bien loin (voir en particulier figure 2). Et de même au Canada ou en Australie. Par contre les descendants d’européens aux USA disparaissent moins vite.

Dans la figure 1, la colonne “% - de 15 ans” indique le pourcentage des enfants de moins de 15 ans par rapport à l’ensemble de la population. Ces enfants sont l’avenir. Pour connaître la situation des européens en Europe il faudrait réduire ce pourcentage déjà très faible (même remarque que ci-dessus concernant l’effet de la surnatalité des populations non-européennes en Europe). La comparaison avec les chiffres de l’Afrique, l’Asie et l’Amérique Centrale et du Sud est parlante.

 

Pour l’ensemble de l’Europe (Russie comprise) l’indice de fécondité est de 1,5. Pour les seuls Européens, même si l’on prend la valeur la plus favorable (0,2) de Laulan de la réduction à faire, cela nous amène à un indice de 1,3. Pour avoir une image de l’effet d’un tel chiffre, à l’échelle de ce que peut voir un homme durant sa vie, regardons son impact en 2 générations (environ 60 ans). Chaque génération se renouvelle seulement à 62 % (1,3/2,1), soit en deux générations un renouvellement des générations de 38 % (0,62 x 0,62), soit à peine plus du tiers du nombre d’enfants nécessaires pour juste maintenir la vie. Cette dénatalité existe depuis 1975 en moyenne selon les pays ; en 2007 nous sommes plus qu’à mi-parcours des 2 générations.

Dans ces conditions, vers 2035, cent européens en âge d’être grands-parents auront en moyenne 38 petits-enfants pour les remplacer. Si leur génération ne fait pas repartir la natalité en ayant suffisamment d’enfants, ceux des lecteurs qui ont 20 ans actuellement verront cela quand ils auront 47 ans ; dans les enfants de cette époque, presque les deux-tiers des européens disparaitraient.

Devant l’ampleur de ce véritable génocide européen que prévoit l’ONU, si souvent sensible au sort d’autres peuples ? Elle prévoit des “Migrations de remplacement” (rapport disponible sur le site de l’ONU), les européens disparaissent, très bien, on les remplace par l’immigration de peuples non-européens. L’ONU n’envisage pas une autre solution pourtant plus “écologique” : conseiller aux Européens d’avoir à nouveau suffisamment d’enfants, sommer les gouvernements européens d’avoir une politique qui n’incite plus à la disparition des Européens et les médias de moins dévaloriser les familles européennes. D’ailleurs les critiques acerbes et la désinformation actuelles des médias contre Vladimir Poutine ne sont pas étrangères au fait qu’il est pratiquement le seul grand dirigeant européen à afficher la volonté d’inciter à une reprise de la natalité de son peuple, et à prendre des mesures en sa faveur, plutôt que de recourir à l’immigration.

 

Conclusion.

Le bref dessin de Konk (figure 3) en dit plus qu’un long discours.

X.M. pour Novopress

(1) “2007 World Population Data Sheet” du Population Reference Bureau. Disponible sur www.prb.org .

(2) Jacques Dupâquier - Fécondité/natalité française en 2005 : la désinformation de l’INSEE - Colloque de la Fondation Singer Polignac, 2 février 2006.

[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

17.12.2007

Les tournantes de Paris à Sydney: un phénomène international.

Ni voilée, ni violée!

http://www.racismeantiblanc.bizland.com/viols_racistes/in...

14.12.2007

Le racisme antiblanc: un livre pour comprendre.

 

Racisme Anti-Blanc STOP!

http://www.racismeantiblanc.bizland.com/livre/index.htm

06.09.2007

IDENTITE, METISSAGE ET POST-MODERNITE

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Rappelez vous il y a quelques temps un débat de haute voltige http://jidoc.hautetfort.com/archive/2007/03/20/le-pic-a-b... s’était engagé sur notre blog à coups de commentaires  à propos de l’identité opposant un mondialiste et un militant des Jidoc. Tout ceci a débouché sur une production publié par le Groupe Sparte intitulée « IDENTITE , METISSAGE ET POST-MODERNITE ».

Merci à toi Aigoual lol

 

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