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17.05.2008
“Le violeur aux chaussettes”
Lassana Coulibaly, 27 ans, accusé d’avoir violé neuf jeunes femmes, a raconté hier sa vie d’errance, de larcins, et de deals, au premier jour de son procès devant la cour d’assises du Puy-de-Dôme à Riom. « Que ce soit le boulot, les gens, j’arrive pas à garder les choses » , a expliqué le jeune homme mince, au visage creusé, qui a reconnu les faits et encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Son procès doit durer jusqu’au 23 mai.
Surnommé « le violeur aux chaussettes » par les policiers, il est accusé de neuf viols avec tortures et actes de barbarie, de deux tentatives de viol et d’une agression sexuelle entre 2002 et 2005 à Paris, Clermont-Ferrand, Montpellier et Vichy. Assises au premier rang, neuf de ses victimes, jeunes et jolies, ont découvert hier leur agresseur qui a toujours agi le visage dissimulé. Il entrait chez elles par une fenêtre, la nuit, les mains protégées par des chaussettes, les ligotait avec des câbles électriques et les bâillonnait avant de les violer.
Lassana Coulibaly a grandi à Aubervilliers (Seine-Saint- Denis) au milieu de six frères et soeur, d’un père éboueur sénégalais qui le frappe et d’une mère femme de ménage mauritanienne. Interrogé sur son enfance par le président Joël Montcriol, il élude. Il finit par lâcher qu’il « faisait tout le temps l’imbécile » . « J’étais indiscipliné, rêveur » . Du bout des lèvres, il raconte avoir été violé « souvent, pendant des années » , à partir de l’âge de 7 ans, par une connaissance de son père, dans un foyer d’immigrés africains. Il dit qu’il a été violé aussi vers 14, 15 ans par un homme chez lequel il allait fumer et regarder la télé. Il arrête l’école en troisième et commence à vagabonder. « Je traînais, je commettais des vols, des recels » , raconte Lassana Coulibaly, d’une voix posée.
Il commence à vendre du cannabis puis part vivre à La Rochelle, chez des jeunes de sa cité. Il s’installe ensuite à Limoges, Niort, Nevers, Montpellier, Clermont- Ferrand… Il travaille parfois comme vigile, agent d’entretien ou au noir sur des chantiers. « J’arrive pas à comprendre que c’est lui qui a fait ça » , murmure à la barre sa mère, Gnouma Coulibaly. Son fils était « bien, gentil avec tout le monde » , dit-elle. En prison, Lassana Coulibaly refuse ses visites. « Avec tout ce que j’ai fait, lance-t-il, vous croyez que je mérite qu’elle fasse tous ces kilomètres pour venir me voir ? »
A Montpellier
Les 13 et 16 octobre 2002, l’accusé a successivement violé et agressé deux jeunes étudiantes dans le quartier de la gare de Montpellier, après être entré chez elles en passant par la fenêtre. En réussissant à échapper à leurs regards : il leur a mis sur le visage une cagoule, ou un vêtement, les a ligotées avec une rallonge ou du fil électrique, et leur a beaucoup parlé pendant l’agression
source: MIDI LIBRE
10:46 Publié dans Actu languedocienne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
Ca c'est ce qu'on appelle une "chance pour la France"!
Oui les gauchistes il y a des étrangers ou français d'origine étrangère qui sont sympas! Mais pas celui là! Mais bon vous vous en foutez c'était pas des copines à vous qui se sont faites violer. Et puis vu que vous n'avez aucune conscience d'appartenance à un peuple ou une race, vous n'éprouvez aucune empathie envers quiconque n'est pas d'origine non-européenne.
J'ai envie de gerber quand j'entends des histoires comme ça... chez nous en plus!
Le souvenir de Romain est encore frais à notre esprit.
Le jour des comptes viendra bientot.
Resistencia cap al ennemic! Sempre en lucha!
Ecrit par : Trencavel | 19.05.2008
Cet homme n'est pas extra-européen, c'est une des nombreuses "chance pour la France", cet homme n'est pas un criminel ni un violeur barbare, c'est un "jeune" en difficulté...
Ecrit par : Moi | 21.05.2008
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