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30.04.2008

Nouvelle section

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          Voilà, on y est ! Après plusieurs péripéties, les Jeunesses Identitaires reviennent en terre Comtoise. Et cette fois pour de bon !

          Plus nombreux que jamais, les JI-Franche-Comté comptent bien assurer une présence sur l’intégralité du territoire franc-comtois. Nous savons notre combat difficile dans une période où règne la dictature de la pensée unique, destructrice d’identité (pensez donc à l’ « anti-racisme »), et le petit confort bourgeois qui pousse nos jeunes à préférer la playstation et la télépoubelle à l’action ou la réflexion.

          Mais voilà qu’une jeunesse pleine d’idéaux se réveille et n’a pas peur de prendre la parole et de descendre dans la rue pour défendre ce qu’elle considère comme son bien le plus sacré : son identité.

          Comme l’indique notre manifeste, nous ferons face à TOUS nos ennemis. Cela commence dès aujourd’hui, contre ceux qui pourraient passer pour inoffensifs mais qui sont en réalité l’un de nos pires ennemis : les médias et la désinformation.

         On a pu récemment voir dans un journal télévisé régional qu’on souhait interdire les sites identitaires en Franche-Comté. La cause ? Une affaire de tags sur des mosquées dans le nord de notre région.

          Il va de soi que nous n’avons rien à voir avec ces actes !!! Depuis sa création en 2002, le mouvement des Jeunesses Identitaires a su montrer qu’il était mature, composé de jeunes loin d’être des imbéciles lâches et stupides n’agissant qu’à la faveur de l’obscurité pour taguer des mosquées. Nous combattons l’islamisation de notre Europe ? Absolument ! Mais certainement pas de cette manière ! Car notre combat, nous le menons dans l’honneur, «  sans arme, ni haine, ni violence ». Et les Jeunesses Identitaires ont prouvé plus d’une fois que quand elles le jugent nécessaire, elles n’hésitent pas à manifester dans la rue ou à entreprendre d’autres actions qu’elles revendiquent toujours ! Et cela les services de police, de gendarmerie et de renseignements le savent bien.

          Ces calomnies n’ont donc pour seul but que celui de nous faire taire, et de nous décourager… Mais nos détracteurs semblent bien vite oublier notre devise régionale, que nous appliquerons  encore et toujours : « Comtois rends-toi ! Nenni ma foi ! »

 

L’équipe des JI-Franche-Comté

 Blog: http://ji-franche-comte.hautetfort.com/

Baletis du 3 et 4 mai

Bas Les Pattes viendra nous faire danser à la salle des fêtes d’Aniane le jeudi 3 avril. l’association Terre-Contact organise cette soirée de danse comprenant à 18h30 un atelier d’initiation à quelques danses folk (animé par les Bouchées à la reine), pour débutants, puis à 19h30 en première partie du bal, les Bouchées à la Reine, suivies de Bas les Pattes. la soirée est ouverte à tous, les enfants sont bienvenus et ne paient pas (en dessous de 14 ans). on pourra se restaurer et boire un verre sur place

"Ouvrir la musique pour ouvrir la danse

Bas les pattes est né du désir de faire une musique à danser énergique et actuelle.

Le groupe est composé de cinq musiciens d’horizons divers (du trad au jazz-funk, de la chorale au rock, du jazz classique à la chanson...). Chacun apporte sa couleur et sa sensibilité dans les compositions et les arrangements de traditionnels. Le tandem basse - batterie tisse une base solide sur laquelle se posent les mélodies des cuivres, des cordes et de l’accordéon, afin de proposer aux danseurs une musique éclectique.

Lors de nos concerts ou de nos bals, nos digressions musicales peuvent et doivent permettre aux danseurs de faire évoluer les danses traditionnelles à leur gré. Elles doivent aussi offrir aux non danseurs une musique originale qui donne envie de s’initier aux danses... ou tout simplement de se lâcher ! "

Organisé par "Terre contact" avec Bas les Pattes
salle du parking de la poste
contact : mail
buvette et petite restauration (soupe et crèpes)

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4 mai.

Baleti avec "Tornamaï" à Lédignan : Nico, Mana et Sam

21h, salle des fètes (direction Alès)

contact : 04 66 60 13 73

28.04.2008

Sans arme, ni haine, ni violence

2009101841.jpgBeaucoup attendaient ce film avec impatience. Mais c'est peu de dire qu'ils furent déçus de l'attitude du réalisateur et de ses déclarations à propos d'Albert Spaggiari. En effet les acteurs du film, et Jean-Paul Rouve lui-même, ne se sont pas gênés pour dire tout le mal qu'ils pensaient de celui qui les a inspirés. Et ce, la veille de la sortie du film, sur le plateau de M-O Fogiel sur M6.

En plus de Gilles Lellouche et du réalisateur, était invité ce soir-là Maurice Rollet, médecin et ami de Spaggiari. Présenté comme ancien de l'OAS et ayant le courage de ne rien renier de ses engagements, le pauvre homme se retrouva l'objet de toute les mauvaises attentions. Homme honnête et ami loyal, l'ancien responsable de la Fédération des Etudiants Nationalistes n'hésita pas à parler de Spaggia sans tabou, enfreignant sans vergogne plusieurs commandements du Politiquement Correct. Or cet invité incongru n'avait pas bien compris le sujet de la conversation. On n'était pas présent pour parler d'Albert Spaggiari, de ses sympathies et de ses actions au sein de la droite radicale, mais pour vendre un film à propos d'un voleur fantasque obsédé par la célébrité. Sans doute le petit Fogiel a voulu faire comprendre à Rouve qu'il devait mieux choisir ses personnages, et qu'il s'en fallait de peu pour qu'il soit taxer de "fasciste". Comprenant la manoeuvre, tous ont alors tenu à se démarquer publiquement d'une idéologie exécrable dont M. Rollet était le violent représentant. D'un coup, le bandit au grand coeur et le brave vieillard présent sur le plateau devenaient de dangereux baroudeurs d'extrême-droite (dans l'échelle de l'ignominie, ils se situent à peu près entre le tueur en série et le pédophile selon les cas). Face à la stupidité et à l'ignorance de Lellouche, ainsi qu'à la lâcheté de Jean-Paul Rouve qui, plus long à réagir, n'ignorait pas les idées politiques de celui qu'il interprète, Maurice Rollet se montra d'une patience et d'un calme exemplaires. Ce dernier, confronté à la haine et à la bêtise, sut faire honneur à la devise de Spaggiari.

Autant dire que cette émission en avait convaincu plus d'un de ne pas aller donner son argent à de tels profiteurs. Néanmoins pour certains la tentation et la curiosité l'emportèrent sur le principe. Il faut donc avouer, quoique l'on puisse penser des auteurs et des libertés qu'ils ont prises avec leur sujet, que le film est correct sous l'angle cinématographique. Court et suffisamment rythmé, il s'intéresse plus à une cavale quelque peu romancée et imaginée d'Albert Spaggiari qu'à sa biographie complète. Logiquement, le spectateur regarde le Spaggiari vu par Rouve. Et ce dernier a préféré insister sur le côté décalé qu'il a cru décelé chez l'auteur du casse de Nice, que sur ses idées et amitiés politiques, qu'il n'occulte pas complètement en l'occurence. Ce choix peut déplaire, mais ne saurait constituer une accusation légitime. Dès lors, le film est largement regardable, voire même plaisant, à condition de ne pas s'attendre à ce qu'il n'est pas : c'est-à-dire ni une dénonciation, ni une apologie politique. Malgré tout, cela n'enlève rien à l'attitude proprement scandaleuse de ces cinéastes qui s'inquiètent plus de leur bénéfice que du respect de la vérité.  

N.B : L'Humanité a très mal noté ce film et Ras l'front Rouen s'est fendu d'un article pour déconseiller d'aller le voir. Alors rien que pour contredire ces maîtres-censeurs à la manque, ça vaut le coup d'aller se détendre devant une toile.

           Source: http://jirouen.hautetfort.com/

27.04.2008

Feria d'Alès du 30 avril au 4 mai 2008.

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MERCREDI 30 AVRIL: Féria des enfants et Pégoulade.

10h-Arènes: Concours de dessins d'enfants

14h30-Arènes: Féria des enfants

17h-Place de l'Hôtel de Ville: Concert de l'Harmonie d'Alès

18h-Centre Ville: Inauguration de la Féria

21h-Arènes: Spectacle équestre basé sur la culture ibérique

21h15: Grande pégoulade


JEUDI 1ER MAI:
Concours d'Abrivado et Course Camarguaise.

9h45-Cathédrale Saint-Jean: Messe Provençale

12h-Centre Ville: Défilé en ville

12h15-Places Saint-Jean/Péri: Concours d'abrivado

16h-Arènes: Course Camarguaise

18h-Place Saint-Jean: Encierro

22h-Place Saint-Jean: Encierro



VENDREDI 2 MAI: Course Gardounenque et Course Landaise.

15h30-Pont Vieux: Course Gardounenque

17h-Place Péri: Animation vachettes

21h-Arènes: Course Landaise

22h-Place Saint-Jean: Encierro


SAMEDI 3 MAI: Corrida des héritiers de Yonnet.

16h-Place Péri: Animation vachettes

16h30-Centre Ville: Défilé en ville

18h-Arènes: Corrida de toros

19h-Place Péri: Animation vachettes

22h-Place Saint-Jean: Encierro


DIMANCHE 4 MAI: Corrida de Aguirre.

9h45-Cathédrale Saint-Jean: Messe Sévillane

11h-Arènes: Novillada sans picador

12h-Centre Ville: Cabestria

16h-Place Péri: Animation vachettes

17h-Arènes: Corrida de toros

17h-Place Saint-Jean: Encierro



Tarifs : Course Camarguaise 10€
Novillada 10€
Corridas de 29€ à 72€
Contact : Office de Tourisme
04 66 56 11 04

24.04.2008

25 avril au 4 mai 2008 : Palavas - Feria de la Mer

Feria de la Mer à Palavas les flots du 25 avril au 4 mai 2008.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Face aux envahisseurs... la résistance identitaire padane est là!

Face aux envahisseur...

 


La résistance identitaire padane est là!

La résistance est en marche en Europe. Outre les progressions des partis de droite nationale en Suisse, Danemark, Suède etc. l’Italie vient de confirmer que les peuples européens se réveillent face à l’islamisation.

La Ligue du Nord double son score aux législatives, atteignant 8,3% des voix, soit plus de 20% dans le nord . Il n’en faut pas moins à Berlusconi pour offrir à son aile droite les portefeuilles des ministères de l’Intérieur (Roberto Maroni), des réformes (Umberto Bossi), et de l’Agriculture (Luca Zaia). Roberto Calderoli, ex-ministre de la Ligue, s’était illustré en arborant un Tee-shirt imprimé d’une caricature du prophète Mahomet, une démarche qui avait provoqué de violentes manifestations devant le consulat d’Italie à Benghazi, en Libye. Lui qui avait menacé d’organiser une “journée du cochon” contre le projet de construction d’une mosquée à Bologne, en septembre dernier, sera le vice-président du Conseil, soit le bras droit de l’équivalent de notre Premier ministre ! L’ouverture à l’italienne devrait servir de leçon à Nicolas Sarkozy.

La Ligue du Nord, parmi ses propositions, a notamment réclamé la constitution de groupes d’auto-défense citoyens face aux bandes ethniques semant le trouble, l’expulsion des clandestins et des immigrés délinquants…Vu de France, cela fait rêver lorsqu’on sait que suite à la centaine d’arrestations de délinquants étrangers lors des émeutes du ramadan, un seul a été expulsé et la double peine fut abolie dans la foulée…

Mario Borghezio, autre personnalité de la Ligue du Nord (sous secrétaire à la Justice dans le gouvernement Berlusconi 1, actuellement député européen) avait honoré de sa présence la Convention identitaire qui s’était tenue à Beaune les 10 et 11 novembre 2007. J’avais partagé la même estrade que cet élu haut en couleur lors de ce grand rassemblement de la résistance européenne (des mouvements Portugais, Espagnols et néerlandais furent également présent). Après mon intervention traitant des « mensonges de Nicolas Sarkozy sur l’islam », Mario Borghezio m’avait succédé au micro, dans un français très correct où il démontra ses talents de tribun. Voir la vidéo ci-dessus où l’élu affirme clairment son rejet de l’islam conquérant en Europe.

Mario Borghezio avait manifesté le 11 septembre à Bruxelles contre l’islamisation de l’Europe. Il fit partie des élus molestés et arrêtés par la police de Bruxelles, la manifestation ayant été interdite (cas rarissime à Bruxelles démontrant la nature quasi-totalitaire du système européiste)

La reconquête partira-t-elle d’Italie ? En tout cas, les constructions de mosquées vont bel et bien s’arrêter dans le pays. Il était temps.

Joachim Véliocas, avril 2008
Source : Observatoire de l’islamisation

22.04.2008

Les graphies occitanes (clicatz sus l'imatge)

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21.04.2008

Si Mohamed est Français, siéu Prouvençau !

Si Mohamed est Français, siéu Prouvençau ! (ou languedocien, niçois, corse, savoisien, alsacien, lorrain, flamand, normand, bretons, gascons, basques...)

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Dans cette France où l'expression "identité nationale" est devenue le chiffon rouge que chacun s'agite sous le nez pour exciter le taureau médiatique et les singes politiques, il y a un élément pourtant fondamental qui n'a pas été mis dans la balance : c'est l'identité régionale. Pendant que l'intelligentsia parisienne se frotte la tête pour savoir quel contenu donner à cette étrangeté remise au goût du jour depuis les élections présidentielles (la "nation"), une donnée essentielle demeure malgré les agitations : l'identité locale. En effet, la République "une et indivisible" a voulu faire de nous de simples et pauvres "citoyens", pauvres de l'absence d'attache et d'enracinement. Pour cette République centralisatrice et jacobine, il n'existe pas de Basques, de Lorrains, de Corses, de Provençaux. Et pourtant, alors que nous croyons être tous égaux devant la carte nationale d'identité, il apparait clair aux yeux de tous, lors d'une rencontre opportune avec un compatriote qui a ses racines dans un autre coin de France, que la façon d'être et de parler n'est pas la même, que l'alimentation n'est guère plus semblable ... Et on se prend notamment à découvrir que certains mots employés depuis son enfance, que l'on croyait français, sont en fait issus de la plus pure tradition linguistique régionale (en Provence, on peut vous citer quelques noms de poissons...).

Ce déclic, qui peut donc venir de la confrontation avec une culture régionale différente de la sienne, est le premier pas accompli sur le chemin de la quête identitaire. Quête romantique et poétique au début, puis beaucoup plus délicate à assumer, socialement parlant, quand on commence à regarder autour de soi et que l'on constate les graves méfaits de l'immigration-invasion alors qu'une voix aussi douce qu'hypocrite nous chante, depuis le berceau, le refrain d'une France Terre d'Asile et d'une nationalité à tirage illimité. Première embûche sur la voie qui mène à la renaissance identitaire : le conflit brutal entre la réalité et les dogmes avalés de force depuis sa plus tendre enfance. Au delà des droits de l'homme ou de la carte d'électeur, censés être constitutifs d'une identité nationale (de fait désincarnée), on se rend bien compte qu'il y a une autre identité qui, quant à elle, ne tolère pas la soumission à une culture d'importation. Parce que cette identité-là est plus visible, elle est palpable, parce que cette identité est vécue quotidiennement : elle est charnelle. Cette identité est senteurs, marchés, accents, expressions, climats, paysages, architecture, savoir-faire, ... Cette identité régionale, c'est la petite patrie qui bâtit la grande.

Après avoir pris conscience que l'identité régionale est le noyau et même la justification de l'identité nationale, il devient très difficile d'affirmer de but en blanc que Mohamed ou Fatou sont Français. De quel terroir, de quelle langue, de quelle culture gastronomique, de quel culte liés à une région de France peuvent se revendiquer Mohamed et Fatou ? Aucun. Parce que "vivant à l'heure américaine" dans la rue (selon la rappeuse Diam's, muse de Sarkozy), ils continuent cependant à vivre à la maison, autour de Paris ou en Province, comme au bled tant idéalisé.

Dans une République qui accorde la nationalité "française" au monde entier (et tout particulièrement aux "femmes opprimées dans le monde" sous le règne de Sarközy de Nagy-Bocsa), l'identité régionale ne doit pas se vivre comme un repli plein de goût amer dans la bouche mais comme une justification et plus encore une légitimation indispensable à sa qualité de Français : "je suis Français parce que je suis issu d'une patrie de France, d'un terroir de France, et que je cultive ce patrimoine vivant et dynamique dans ma vie quotidienne, et que je transmettrai un jour le flambeau à mes enfants qui le transmettront aux leurs". Voila le discours à tenir et à ne pas lâcher.

 

J'aime mon village plus que ton village.

J'aime ma Provence plus que ta province.

J'aime la France plus que tout.

(Félix Gras)

 

Source:  JI Pays d'Aix

20.04.2008

La Ligue du Nord, artisan du succès de la droite en Italie

Source : Le Figaro
Chargé d’étude et directeur adjoint du département opinion de l’Ifop, Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet soulignent à quel point la montée en puissance de la Ligue du Nord a été un appoint décisif dans la victoire de Silvio Berlusconi lors des dernières législatives en Italie.

Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord sont assurément les deux grands gagnants des élections italiennes. La coalition de droite, regroupant le parti berlusconien (Peuple de la liberté) et la Ligue du Nord, a été élue par 17 millions d’électeurs, en gagnant plus de 1,2 million de voix par rapport aux élections de 2006. La Ligue, elle est passée de 4,1 % à 8,3 %, en gagnant 1,5 million de voix. Elle constitue donc la clé et le principal artisan de l’écrasante victoire de la coalition de droite.

Ce succès est en partie lié à la défiance et l’hostilité vis-à-vis de la classe politique existant dans l’opinion italienne et notamment au Nord. Comme lors des précédents scrutins, ces sentiments ont été exacerbés par la Ligue. Mais outre cette fibre protestataire, somme toute assez classique, la renaissance de la Ligue témoigne à la fois du désarroi, mais aussi de la capacité de réaction du Nord industriel défié pa la mondialisation. La progression spectaculaire de la Ligue s’est en effet nourrie de deux dynamiques majeures : la crainte de l’immigration et la défense du tissu industriel de l’Italie du Nord.

Depuis la fin des années 1990, le thème de l’immigration s’est placé au centre de son discours. Dans les mois précédant le vote, les élus de la Ligue ont sillonné les terres du Nord en se focalisant sur la relation entre immigration et insécurité. Ainsi, à Cittadella, dont le maire, membre de la Ligue, avait interdit la résidence dans sa commune aux extracommunautaires ne pouvant pas justifier d’un revenu minimum, la Ligue dépasse 40 %.

Il serait toutefois insuffisant de réduire cette percée aux seuls thèmes de l’insécurité et de l’immigration. En effet, la stratégie électorale de la Ligue ne s’est pas simplement axée sur ces thèmes, elle a également cherché à diversifier son message. Elle a ainsi développé un profil «ouvriériste», en valorisant son enracinement populaire. Ce positionnement peut être interprété comme une réponse conjoncturelle à la montée spectaculaire du thème du pouvoir d’achat. Toutefois, cette posture ne se réduit pas à un simple choix tactique mais a un sens plus profond et est une composante plus ancienne de son discours. Cette fibre populaire reflète d’ailleurs en partie la société dont la Ligue même est l’expression. Dans les départements du Nord-Est situés juste au sud des Alpes, entre le lac de Garde et la Slovénie, des milliers de petites entreprises manufacturières constituent son terreau électoral. Il s’agit d’un capitalisme de masse : dans certaines communes, on compte une entreprise tous les quatre habitants. Dans ce contexte, le «travaillisme» de la Ligue s’est structuré autour de l’alliance entre patrons et ouvriers dans la perspective de défendre le monde de l’usine face à la désindustrialisation et à la compétition internationale. Ce discours brouille les divisions de classe, en proposant un nouveau syncrétisme social. Les sondages électoraux montrent en effet que l’électorat de la Ligue se compose surtout de petits entrepreneurs, comme par le passé, mais aussi désormais de nombreux ouvriers, en préfigurant ainsi une sorte d’«alliance des producteurs».

Cette évolution de la Ligue s’est également traduite géographiquement. Ainsi, elle ne «performe» pas simplement dans ses anciens bastions du Nord-Est (où elle devance parfois le parti de Berlusconi), elle obtient aussi des scores imposants dans des communes très ouvrières. Cette pénétration dans des fiefs de gauche a fragilisé la capacité de résistance du nouveau Parti démocrate et a puissamment contribué à la victoire de la coalition de droite.

Le parti de Bossi a symboliquement franchi la barrière naturelle du Pô en étendant son influence électorale vers le sud, dans les terres rouges de l’Italie du Centre-Nord. Ces transferts électoraux pénaliseraient surtout l’extrême gauche rassemblée dans la Gauche Arc-En-Ciel. Cette alliance aurait perdu quelques centaines de milliers de voix en faveur de la Ligue, principalement en Vénétie et en Lombardie. Bien qu’il ne faille pas surestimer l’importance quantitative de tels transferts, ils témoignent toutefois de l’existence d’une dynamique de la Ligue à gauche et dans les classes populaires, alors que ce mouvement était jusqu’à présent principalement centré sur le milieu des dirigeants de PME-PMI.

La progression de la Ligue, loin de témoigner d’une «gauchisation» de son électorat (très peu de ses électeurs se positionnent en effet à gauche), pourrait plutôt signifier l’émergence d’une nouvelle ligne de fracture dépassant le clivage gauche-droite pour se reconfigurer sur l’opposition entre les tenants d’une société ouverte et d’une société fermée demandant protection face à la mondialisation.

La Ligue semblerait avoir profité de cette ligne de division, en proposant à la société du nord de l’Italie une nouvelle alliance entre classes productrices, qu’elles soient ouvrières ou patronales. Le thème du protectionnisme lui a permis de fédérer, l’usine et la frontière, le nouvel «ouvriérisme» et le refus plus ancien des étrangers et de la solidarité sociale et fiscale avec l’Italie du Sud. En ce sens, la victoire de la Ligue du Nord pourrait marquer le retour en force du protectionnisme économique et culturel en Italie.

 

18.04.2008

La "France métissée" est une imposture

A l'instar du dernier slogan de l'UNEF (ridiculement naïf : "la France métissée, on l'aime et on y vit"), le discours ambiant voudrait nous faire croire que le métissage est une réalité que l'on se doit d'accepter et d'encourager dans la France moderne des années 2000, que c'est le meilleur antidote au racisme et l'avenir de nos pays développés (l'homogénéité ethnique et culturelle étant un vestige d'un passé jugé "réactionnaire" et ségrégationniste). C'est pourtant un mensonge. Car derrière les sourires de façade, personne ne se métisse vraiment à part une extrême minorité de petites Blanches qui croient trouver chez certaines racailles en survet' la virilité qu'elles n'ont pas obtenu chez les petits Blancs castrés par une société de consommation de plus en plus féminisée (voir le retour à la mode des pantalons slim, le développement de la métrosexualité et l'intérêt croissant que portent certains hommes pour les cosmétiques). Les Africains (musulmans surtout) restent entre eux, les Asiatiques (pour la plupart) également, idem pour les Juifs (qui évitent soigneusement les "goys" et autres "pathos"...) et c'est le même phénomène que l'on observe chez les Européens. En effet, peu d'Européennes tolèrent de porter le voile et d'éduquer leurs enfants selon la loi coranique par simple soumission à l'égard d'un mari musulman ; parallèlement, les musulmans restent entre eux pour la raison évidente, comme les autres communautés, qu'une relation avec une personne de la même culture et qui a reçu sensiblement la même éducation est plus stable et plus fiable, et donc beaucoup plus prometteuse d'avenir (ce qui implique des enfants et la fondation d'une famille) qu'un mariage mixte. C'est ce principe pourtant évident qui a échappé à nos belles âmes "anti-racistes".
Dans une République qui voudrait nous voir tous "citoyens", le réveil des identités a sonné comme l'explosion d'un bâton de dynamite dans le fameux "creuset républicain" qui, selon une vision aujourd'hui dépassée, assimilerait, peu à peu, tous les immigrants au modèle Français. Mais cette vision idyllique est aujourd'hui démentie par les faits. Et nul besoin d'aller chercher bien loin pour en avoir la preuve, les sites de rencontre et de dialogue sont une vraie mine d'informations sur les moeurs de nos contemporains pour qui a la patience de chercher ! Preuve en est cette série de profils communautaristes (et flirtant parfois avec le racisme anti-blanc le plus décomplexé) sur le site tchatche.com :
 
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 La couleur est annoncée : Blancs s'abstenir ! Mais cette préférence raciale n'est pas stigmatisée par les maîtres à penser qui sont habituellement très prompts à nous donner des leçons de morale. D'ailleurs, on n'ose même pas imaginer la fureur d'un Bernard-Henry Lévy ou d'un Mouloud Aounit (président du MRAP et conseiller général communiste d'Ile-de-France) à la vue de profils affichant ouvertement "j'aime que les blancs", "je n'aime que le blanc, le noir me déçoit, trop stupide", "européen et fier de l'être, vive l'europe" ou encore "si t'es pas BLANC VIENS PAS !!! jrépondrai pa". En effet, le métissage tant vanté par les prétendues élites de la nation est en réalité une arme de culpabilisation massive contre les Blancs. Le droit à la préférence ethnique et communautaire étant réservé aux immigrés et enfants d'immigrés extra-européens, sûrement parce que nous, vilains Occidentaux, portons la responsabilité (sic) de la colonisation (qui laissa pourtant des hôpitaux, des écoles et des routes à l'Afrique) et de l'esclavage (qui existait en terre d'Islam bien avant que les Européens n'en usent contre les Noirs et qui demeura dans les pays musulmans bien après son abolition en Occident).
quikx5.jpgIl est grand temps que l'on reconnaissance à l'Europe la qualité de "continent blanc" comme on reconnaît celle de "continent noir" à l'Afrique. Afin que chaque peuple vive en paix et selon ses lois propres sur la terre qui l'a vu naître. Les Identitaires ne croient pas au mélange des cultures : aucun enrichissement mutuel n'est possible si les différentes cultures sont dissoutes dans la grande soupe de l'uniformisation mondiale. Pour avoir quelque chose à apprendre de l'autre, encore faut-il que celui-ci reste un "autre" différent de "nous". Nous réclamons le droit à la différence pour les Européens : ethniquement Blancs, de culture gréco-romaine et de religion chrétienne. Pour l'échange et contre le mélange, une seule solution : une terre pour chaque peuple ! 

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