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30.03.2008

Pékin compare le Tibet à Villiers-le-Bel

La colonisation à marche forcée du Tibet par les Chinois a récemment provoqué de graves émeutes qui ont opposé – et continuent d’opposer – autochtones et envahisseurs. Interrogé le 26 mars dernier sur Europe 1 au sujet de ces événements dramatiques, le n° 2 de l’ambassade de Chine populaire à Paris a fait le rapprochement avec les émeutes de Villiers-le-Bel : “Il y a quelques mois, il y a eu des émeutes à Villiers-le-Bel. Mille policiers ont été envoyés dans cette petite ville de 26 000 habitants. Est-ce que vous laisseriez une mission des Nations unies enquêter pour voir ce qui s’est passé à Villiers-le-Bel ?”

Rapprochement intéressant… A cette différence près que ce sont les Chinois qui ont envahi le Tibet, alors qu’à Villiers-le-Bel, c’est la France qui est envahie.

Mais risquons d’autres parallèles.

Le Kosovo, berceau et cœur vivant de la Serbie, fut peu à peu, tout au long du 20ème siècle, colonisé par les Albanais. Devenus majoritaires, ces derniers ont pratiqué une épuration ethnique méthodique à l’encontre des Serbes. Le 17 février dernier, « l’Assemblée du Kosovo » proclamait l’indépendance de la province serbe. Le Kosovo ne compte plus que quelques milliers de Serbes qui vivent dans des conditions extraordinairement difficiles.

Dans une vingtaine d’années, la plupart des villes du département de Seine-Saint-Denis seront à majorité musulmane. Le sort des Serbes du Kosovo ou encore celui des Tibétains préfigure-t-il celui des petits blancs du « 9-3 » face à des envahisseurs que les règles du politiquement correct nous interdisent de nommer ? Verra-t-on la basilique de Saint-Denis, nécropole des rois de France, rasée ou reconvertie en un lieu de culte d’une religion étrangère aux traditions françaises ? Les dirigeants de la plupart des pays européens se sont empressés de reconnaître la nouvelle entité musulmane. « Le Kosovo va vous revenir dans la gueule » les a averti le président Poutine.

Xavier Merlin pour Novopress France

[cc] Novopress.info, 2008, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

28.03.2008

Tu es le nouveau spartiate!

27.03.2008

FITNA est sorti. (VF)


 

25.03.2008

Ultima Frontiera - Fuori gli Americani

22.03.2008

Le Tibet: l'histoire d'une tragédie.

Pour mieux comprendre les événements actuels:

 


Image:Flag of Tibet.svg

18.03.2008

Notre devoir de mémoire : François Duprat

Le 18 mars 1978, près de Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime), François Duprat meurt dans l’explosion de sa voiture piégée. Son épouse Janine est grièvement blessée et restera lourdement handicapée. L’attentat est immédiatement revendiqué par deux groupes terroristes inconnus des services de police : le « commando du souvenir juif » et le « groupe juif révolutionnaire ».

Diplômé d’études supérieures en histoire en 1963, professeur de relations internationales à l’Institut de relations publiques de Paris et professeur d’histoire au collège de Caudebec-en-Caux, François Duprat est également une figure incontournable de la mouvance nationaliste révolutionnaire.

Secrétaire de Maurice Bardèche dont il dirige la revue Défense de l’Occident, documentaliste de Roland Gaucher pour son ouvrage L’Opposition en URSS 1917-1967 (Albin Michel, 1967). Il passe successivement par Jeune Nation, le Parti nationaliste, l’OAS (ce qui vaut d’être emprisonné), la Fédération des Etudiants Nationalistes, Occident et Ordre nouveau.

Adhérant au Front national dès sa création en 1972, il devient membre de son bureau politique et le demeure jusqu’à sa mort. Duprat y représente la tendance « dure » et anime les Groupes nationalistes révolutionnaires (GNR), aux côtés d’Alain Renault. Il contribuait aux revues Défense de l’Occident et Rivarol sous les pseudonymes de François Solchaga ou François Cazenave, ainsi qu’au National.

François Duprat est aussi l’un des principaux promoteurs, en France, de l’école dite du Révisionnisme historique dont il diffuse les traductions de nombreux ouvrages.

Bien des rumeurs, ragots et versions ont circulé sur François Duprat et l’identité de ses assassins. Les auteurs de l’attentat n’ont, bien sûr, jamais été retrouvés. Ont-ils vraiment été recherchés ?

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CAMARADE DUPRAT : PRESENT !

15.03.2008

ID Magazine N°12 est sorti

null:: édito : « Liberté, que de crimes on commet en ton nom !» Par Pierre Chatov

:: En Bref (Brèves nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Bloc militant (Brèves militantes nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)

:: Dossier : « Tous drogués ? vers une civilisation de toxicomanes »

** Bienvenue dans l’ère du consumérisme en doses massives. Pierre Heuvelman
** Les jeux vidéo ou la revanche des faibles. Pierre Chatov
** “Je suis la route droite”. Philippe Vardon
** La consommation de drogues en France.

:: Actu

** Défense de la fonction publique
** Militer au milieu des ruines
** Misère du néo-conservatisme
** OGM : une menace planètaire

:: Nos racines

** Rouges et sang : les Celtibères
** Conversation identitaire : le dieu blessé

:: Techno

:: Livres d’ici et d’ailleurs

:: Ciné

:: Musique

** Entretien avec Skoll

:: évasion

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Le choix des mots : immigration ou invasion ?

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L'immigration de masse que subit la France et l'Europe depuis des décennies, notamment par le biais du regroupement familial, nous impose des défis considérables : comment faire coexister une population majoritairement blanche et de culture chrétienne avec une masse d'immigrés extra-européens de religion musulmane, comment maintenir un quelconque équilibre financier malgré le poids de cette immigration dans les dépenses sociales et la politique de la ville, etc. Alors que les Européens vivent une véritable apocalypse démographique liée à plusieurs phénomènes convergents (absence de politique nataliste ambitieuse, culte bourgeois de l'enfant unique, promotion de l'avortement, féminisme dévoyé nuisant à l'équilibre du couple, ...), ajoutée à une repentance inquisitrice qui voudrait nous faire endosser la responsabilité de tous les maux du Tiers Monde, ceci s'accompagnant d'une perte de nos repères spirituels, d'un oubli de notre histoire et de nos traditions ; les immigrés arabo-musulmans, quant à eux, arrivent sur notre sol avec une foi chevillée au corps, une grande fierté identitaire, l'esprit de communauté et le sens de l'entraide qui va avec, ceci ajouté à un certain prosélytisme qui mène à des provocations (le fameux "droit au logement", les appels à la construction de mosquées financées tantôt par nos impôts, tantôt par l'argent sale des pays arabes et des groupes islamistes...). Evidemment, le contraste est très fort. Tout nous sépare : l'ethnie, la religion, le mode de vie, notre rapport aux femmes, etc. Et c'est bien connu : aucune région du monde ne survit à la cohabitation de peuples aussi différents. L'autochtone a donc le sentiment de subir ce qu'il perçoit comme une "invasion" alors que, dans le même temps, l'immigré perd très vite ses illusions sur "l'eldorado" européen... Voila pour le constat. Maintenant, entrons dans la vif sujet : doit-on parler d'immigration, d'invasion, de colonisation ?

 

En effet, la bataille des mots est le centre névralgique du combat politique : on ne peut pas mener ce dernier si l'on délaisse la sémantique. Le terme "immigration" est une expression technique et a donc valeur de neutralité, c'est là toute sa perversité car il enracine l'idée selon laquelle l'immigration serait un problème comme un autre, à égalité avec la question du financement du régime de retraites, la dette publique ou le chômage. Ainsi, le politicien est amené à parler avec aisance "d'immigration" comme si ce n'était qu'un dossier parmi d'autres, parfaitement distinct et imperméable aux autres chantiers politiques. C'est évidemment trompeur ! L'immigration éclabousse de nombreux domaines, que ce soit l'économie, le social et bien entendu l'ethnique et le culturel. Il doit donc être traité avec une attention toute particulière. Car à quoi bon faire la chasse aux fraudeurs de l'Assurance maladie ou vouloir supprimer les 35h alors que la France et l'Europe ne seront bientôt plus celles que nous connaissons, mais bien au contraires parsemées de mosquées, éclairées par les émeutes ethniques ici et là, menacées à la fois de dissolution dans l'uniformisation mondiale et d'islamisation lente mais certaine ? C'est la question centrale que nous devons nous poser. Car si l'immigration n'est qu'un problème comme un autre, alors l'identité aussi. Et de facto les Identitaires ne seraient qu'une "sympathique association culturelle" comme l'a qualifié l'ignorant Marc George (19/20 de FR3 Côte d'Azur, 15/02/08) - parachuté du FN pour les municipales à Nice - et non un authentique mouvement politique. Et pourtant l'homogénéité culturelle et ethnique d'une nation est la condition sine qua non du Bien commun, or le Bien commun est le sens du politique, la raison de notre engagement militant ; et, au delà, la condition de la survie d’un pays, d’une région, d’une civilisation. Et l'immigration quant à elle ressemble bien plus à une colonisation ou à une invasion bien que les immigrés n'en soient parfois même pas conscients. Il suffit de se souvenir de ce que disait Houari Boumediène, alors président de la République Algérienne, à la tribune de l'ONU en 1974 :

 

Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.

 

Et Muammar Kadhafi, président libyen, confirmait dans le Figaro (19 décembre 2006):

 

Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman

 

On le voit : l'immigration n'est pas un problème comme un autre. L'invasion et la colonisation de notre continent est "LE" problème central car il nous menace de substitution de population, c’est un problème très concret, un problème physique, matériel : que faire de Notre Dame  de Paris quand la capitale ne comptera plus que 10% de catholiques ? Que faire des lieux de cultes traditionnels de notre civilisation européenne quand les Blancs auront disparu au profit d’une population allogène musulmane ? Ce qu’aucun démographe sérieux ne conteste aujourd’hui ! Que faire de Stonehenge et de la cathédrale Saint Nicolas de Nice ? Peu importe de vivre avec 30€ de plus à la fin du mois quand ces sites et ces lieux de cultes, symboles de notre identité que l’on croyait éternels (tellement ils faisaient partie du paysage…), seront rendus quasi-déserts par notre oubli de nos rites fondamentaux parallèlement au remplacement des Européens par des immigrants extra-européens pour la plupart arabo-musulmans et Africains. Nous ne serions alors plus que les spectateurs de notre propre destin, ayant refusé par peur ou ethnomasochisme - tout deux résultats de notre embourgeoisement - d'écrire notre propre histoire.  Par conséquent, n’oublions pas les paroles d’un très grand qui disait en son temps qu’en politique - qui n’est pas la morale ni la philosophie - « le désespoir est une sottise absolue ». En effet, tout peut se perdre comme tout peut revenir... Le phénix peut renaître ! C’est l’idée grecque par excellence.
Nous, Jeunes Identitaires, gardons ces paroles en tête et sommes décidés à repeupler nos églises, à soutenir l’économie locale, à lutter contre le métissage abrutissant et l’embourgeoisement généralisé, à rester au contact de la terre et à fonder de grandes familles.

Source: jipaysdaix.com

14.03.2008

Notre devoir de mémoire : Kriss Donald, torturé et brulé vif parce qu’il était Blanc

Image Hosted by ImageShack.usQuatrième commémoration de la mort de Kriss Donald, décédé le 14 mars 2004 en Grande Bretagne, à la suite du calvaire infligé par 4 Pakistanais. A l’époque, cette histoire a entièrement secoué le Royaume-Uni.

Glasgow. A la suite d’une altercation à la sortie d’une boite de nuit, un jeune pakistanais - membre d’une bande du quartier de Pollockshields - reçoit un coup de bouteille d’un écossais blanc… Le lendemain, le 14 mars, l’homme décide de monter une expédition punitive pour se venger.

Rapidement, un petit groupe se forme: Zeeshan Shahid, 28 ans, Imran Shahid, 29 ans, Mohammad Faisal Mushtaq, 27 ans. Ils sont rejoint par Zahid Mohammed et Daanish Zahid, 20 ans.

Le groupe monte à bord d’une Mercedes et patrouille à la recherche d’un anglais dans le but avoué de le massacrer. L’un des hommes promet à ses compagnons qu’ils vont “les découper en morceaux, leur arracher les yeux et les poignarder.

Vers 15h15, les 5 hommes aperçoivent deux jeunes Blancs. “Ils feront l’affaire” déclare le meneur. Les Pakistanais descendent de voiture et se jettent sur les deux garçons. Kriss Donald est attrapé et poussé de force dans le véhicule. Jamie, qui reste sur le trottoir, entend son ami crier: “Pourquoi moi, je n’ai que quinze ans.”

Pour l’adolescent, cinq terrifiantes heures commencent. Après que les jeunes pakistanais l’aient attaché et forcé à rester couché à l’arrière, ils entament un parcours de 300 kilomètres dans les environs de Glasgow.

Au début, il est question de torturer le jeune anglais pour qu’il livre les noms de “ses complices”. Les Pakistanais roulent jusqu’à un coin désert, le long de la Clyde river. Ils tirent Kriss de la voiture, le contraignent à se dévêtir puis le calvaire du garçon commence. Les jeunes immigrés commencent par le passer sauvagement à tabac, à coups de pied, à coups de poing. On le pousse ensuite contre un tas de rondins. Tandis que ses complices maintiennent de force l’adolescent, l’un d’eux sort un couteau. Le jeune homme est poignardé dans le dos à plusieurs reprises, dans l’estomac, dans les bras. Trois artères sectionnées. Le sang gicle violemmment jusque sur l’aile de la voiture. Quand le pakistanais arrête — il vient de poignarder sa victime treize fois — le garçon vit encore.

Les quatres hommes prennent alors un jerrycan d’essence, en versent le contenu sur Kriss et mettent le feu. Sous le regard des Pakistanais, il se traine sur une quinzaine de metres avant d’aller mourir dans un fossé, laissant derrière lui un sillage de sang et d’herbes calcinées. Le lendemain matin, un joggeur trébuche et croit avoir marché sur le cadavre d’un chien, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un corps.

Pour effacer les traces de leur forfait, les meurtriers incendient la voiture. La police retrouvera dans la carcasse une des chaussures que portait Kriss Donald, le couteau qui a servi à le tuer, et un marteau.

Daanish Zahid et Zahid Mohammed ont été rapidement retrouvés par la police. Zahid a été condamné à la prison à vie pour meurtre. Mohammed a été condamné à 5 ans pour avoir participé à l’enlèvement. Zeesham Shahid, Imran Shahid et Mohammad Faisal Mushtaq ont fuit la Grande Bretagne et se sont réfugiés dans leur pays. Le Pakistan les a extradé vers Londres en 2005. (source) - (source 2)

Il n’y a pas eu d’émeute en Grande-Bretagne à la suite de cette affaire.

Source : François Desouche

Assemblée Générale des Identitaires du Languedoc

Les Identitaires du Languedoc ont tenu leur Assemblée Générale en ce début du mois de mars à une dizaine de kilomètres de Montpellier, en bord de mer, dans la station balnéaire de Carnon.
Une trentaine de camarades se pressaient ce soir là, dans l’appartement aimablement prêté par un adhérent, au nombre desquels deux responsables de la direction nationale ainsi que des toulousains venus en voisins.
Après une intervention d’un responsable national du Bloc centré sur les élections municipales et le développement de l’organisation, on passa à l’ordre du jour.

Un des premiers points a été la mise en place d’une direction pour le groupe identitaire : elle est composée de 6 membres, Eric, Olivier, Pascal, Philippe, Pierre et Thierry, soit 3 jeunes et 3 adultes (un étudiant, un agriculteur, un employé, un professeur, un retraité du commerce et un chef d’entreprise – une belle représentation de la population) implantés dans les 3 départements de l’Aude, de l’Hérault et du Gard. Une des premières tâches à laquelle va s’atteler ce bureau, va être la mise en place d’une Union Régionale avec les identitaires des Pyrénées Orientales, de façon à coller au plus prés avec l’activité politique de la région Languedoc-Roussillon. La préparation d’un meeting en Petite Camargue fut également au centre des débats ainsi que le projet d’une campagne d’autocollants axée sur l’enracinement.
Cette réunion fut également l’occasion de remettre un certain nombre de cartes d’adhérents pour 2008 et de nouveaux sympathisants ont pris leur adhésion sur place.

Rappelons que les Identitaires du Languedoc disposent d’un site internet http://jidoc.com/ et qu’ils ont un projet de grande envergure sur la toile qui devrait voir le jour prochainement. En outre un groupe sportif a été créé, qui fonctionne à raison d’une fois par semaine depuis la rentrée.
Mais comme toujours en Languedoc la tradition ne perd jamais ses droits, et après avoir entonné « le Confrère », on passa aux agapes qui permirent de finir la soirée dans une chaude ambiance.

Les Identitaires du Languedoc

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