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29.02.2008

Portraits de candidats identitaires : Jean-Baptiste Santamaria

Alors que leur courant de pensée n’était encore que balbutiant lors des dernières élections municipales et seulement cinq ans après avoir décidé de se structurer à travers le Bloc et les Jeunesses Identitaires, Les Identitaires seront présents à travers dix listes lors des prochaines élections municipales. Ils seront également représentés dans une dizaine de listes d’intérêt local.

Avec leurs partenaires d’Alsace d’Abord, Les Identitaires incarnent un nouveau courant politique qui s’exprime à travers une droite identitaire, sociale et européenne. Cette présence aux élections municipales constitue le premier résultat du projet de Fédération identitaire (www.elus-identitaires.com) lancée officiellement lors de la Convention identitaire de Beaune.

Qu’ils mènent une liste à l’initiative des Identitaires ou qu’ils soient présents aux côtés des patriotes et nationaux, nous vous proposons de découvrir les hommes et les femmes qui représenteront l’alternative enracinée lors du scrutin du 9 mars prochain.

Aujourd’hui : Jean-Baptiste Santamaria, candidat aux élections municipales à Lunel.

Novopress : Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?

Jean-Baptiste Santamaria : Après un engagement de 20 ans dans le mouvement ouvrier dans le courant dit conseilliste et notamment une quinzaine d’années dans l’industrie lourde comme secrétaire et délégué CGT, j’ai opté pour d’autres voies qui m’ont mené, via FN puis MNR vers les Identitaires. Parcours de terrain qui n’exclut pas la volonté de refondation théorique de notre courant dont un des moyens est le groupe Sparte bien connu de vos lecteurs.

Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?

Jean-Baptiste Santamaria : “Retour aux sources, liste patriote et identitaire”. C’est au départ une liste de tradition menée par de vieilles familles de cette ville aux origines médiévales et centrée sur la Bouvine. Puis, sous l’impulsion de la tête de liste, elle s’est ouverte à tous les courants nationaux et identitaires : MPF d’abord puis FN, MNR et Bloc identitaire.

Les axes : remettre en cause la construction de la mosquée, lutter contre la substitution de population qui s’opère dans le coeur de ville et promouvoir divers projets comme une maternité, des transports urbains intra-muros et une défense et illustration de la tradition taurine.

Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Jean-Baptiste Santamaria : Outre la révolte face au glissement de notre ville vers la barbarie sur le plan local, la constitution de cette liste unitaire peut préfigurer sur le plan national ce qui pourrait être la refondation d’un courant patriotique et identitaire débarassé de quelques pesanteurs.

Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?

Jean-Baptiste Santamaria : Un élu qui oeuvre pour le bien public.

Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élus à la mairie ?

Jean-Baptiste Santamaria : A propos de la mosquée de Lunel : aller fourrer mon nez dans le dossier de l’urbanisme pour y déceler éventuellement soit des éléments de non conformité au POS, soit à la loi de 1905.

Propos recueillis par Olivier Turino pour Novopress France

[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

25.02.2008

Lunel : Municipales 2008

Réunion publique de la liste
"Retour aux sources"
Tous les camarades identitaires sont invités à la réunion publique d'union patriotique et identitaire regroupant le MPF, le FN et les Identitaires pour les élections municipales de Lunel.
RDV le Samedi 1er mars à 19h à la Salle Castel (MJC) Avenue Marx Dormoy, 34400 Lunel 
Image:Blason ville fr Lunel (Hérault).svg

Démonter les mensonges "antifascistes" et "antiracistes"

365c436dea8e85fb56d1476d32082976.jpgLes accusations de mauvaise foi sont monnaie courante. Savoir y répondre nécessite un minimum de culture politique, afin de démasquer les arrières-pensées nauséabondes de l'adversaire, comprendre d'où lui vient le sens quasi-inné de la diffamation et du mensonge, découvrir, en remontant le fil de sa pensée comme le fil d'Ariane dans la mythologie grecque, les enjeux idéologiques derrière tout cela. Heureusement, Stéphane Courtois, auteur du Livre noir du communisme, est là pour nous apprendre comment éviter les chausse-trappes des prétendus "anti-racistes" et autres "antifascistes"... souvent plus autoritaires et intolérants que leurs opposants !
Sur l'antifascisme :
L'antifascisme a été, à partir de 1934, l'un des principaux axes de la propagande et de l'action du mouvement communiste. [...] Si l'antifascisme est un formidable vecteur de mobilisation, il est aussi utilisé comme procédé de stigmatisation par amalgame, les communistes qualifiant de "fasciste" tout individu ou organisation critique à leur égard. [...] L'antifascisme est avant tout une notion dont les communistes se servent pour étendre à l'infini ou restreindre à volonté le champ de définition de leurs ennemis et de leurs alliés du moment. [...] Les gauchistes ont souvent utilisé cette même veine réthorique.
Sur l'antiracisme :
L'Internationale communiste n'hésite pas à attiser les braises identitaires. Son action en direction des Noirs se situe dans une perspective anti-impérialiste plutôt que dans une logique d'égalité des droits [...] Dans un contexte de déclin du communisme, l'antiracisme demeure une valeur sûre
Et malgré l'effondrement de l'URSS et le déclin électoral de l'extrême-gauche, ce sont toujours les mêmes méthodes de terrorisme intellectuel qui sont recyclées et utilisées à droite comme à gauche !

24.02.2008

Les musulmans s'entretuent.............. nous sommes sauvés!

A la mosquée Rahma du Chemin-bas d'Avignon (Nimes), les tensions et violences mutuelles observées depuis plusieurs mois ont pris, dimanche 17 février, des proportions inquiétantes. Le drame a été évité de peu. Vers 20h, plusieurs coups de feu ont été tirés pendant la prière. Un fidèle a été blessé aux pieds. Il a été conduit au CHU Carémau où il été opéré hier matin. Le tireur présumé, un homme âgé de 64 ans, est un proche de l'imam Driss Saoudi.

 Source: Midi Libre.

22.02.2008

Juste une petite pause

Par Philippe VARDON

« Si ce que j’ai fait est vain, qu’il me reste au moins de m’être dépassé en le faisant » Montherlant

Juste une (petite) pause de cinq (petites) minutes. Petite pause entre un collage et un tractage, une visite à la préfecture et un rendez-vous avec des journalistes.
Finalement, je devrais d’ailleurs prendre beaucoup plus de temps pour me consacrer à cet éditorial. Oui, car ce que je fais (politiquement j’entends) ne sert à rien ou (variante optimiste) « pas grand-chose ».

Mais oui, puisque je vous le dis. C’est du sûr en plus ! La preuve : le nombre de personnes – pourtant très intelligentes et très intégrées socialement – qui me le disent. Une preuve supplémentaire ? Certains de ceux qui me le disent sont même des « proches ». Avec eux j’ai encore droit à une autre variante, le très fameux « Je te dis ça pour ton bien tu sais ». Vous doutez encore ? Une preuve de plus que ce que je fais ne sert à rien de rien ? C’est l’avis de plusieurs légions d’anciens de ci et d’anciens de ça. Avec ceux qui ont fait (plus ou moins) mais ne font plus (du tout) et referont peut-être (un jour) nous voici arrivés dans le paternalisme quasi-colonial : « Tu sais, on a déjà essayé ça » ou encore « Non mais ça on l’a déjà fait », toujours saupoudré d’un doux « C’est pas comme ça que tu devrais faire ».

Ils ont forcément raison. Ils sont si nombreux. Et le nombre fait la vérité, je l’ai appris au collège dans mes cours d’instruction civique.

Et puis…
À quoi bon ouvrir des maisons de quartier identitaires alors que la mafia antiraciste bénéficie de dizaines de relais dans les maisons des potes et autres MJC recyclées ?
À quoi bon monter des groupes de rock libres et enracinés pour vendre autant de disques que Diam’s fait de passages radio en une journée ? À quoi bon distribuer 2 000 tracts dénonçant la réalité du projet de Christian Estrosi alors que celui-ci est servi par des pages entières à sa gloire dans Nice Matin ?
Et puis dans le fond, à quoi bon utiliser mes cinq précieuses minutes à écrire cet éditorial alors qu’à longueur de journée la télévision se charge de cramer les quelques malheureux neurones que nos parents nous ont légués ?!

À moins que…
À moins que tous les sectateurs du « ça ne sert à rien » ne soient que des lâches. Des lâches qui tentent de cacher leur misérable condition d’émasculés en critiquant à tour de bras ceux qui font. Qui font bien maladroitement parfois, bien sûr. Mais nous ne sommes que des hommes et la perfection n’est pas de ce monde. Critiquer ceux qui font, attaquer leur action, la dénoncer comme inutile c’est s’assurer à peu de frais de ne jamais avoir à s’expliquer sur ce que soi-même on ne fait pas. Et pourquoi on ne le fait pas… On se retrouve finalement dans le même camp que ceux qui refusent de voir, eux aussi par lâcheté. Mais en encore plus couard peut-être. Dans le camp des « ça ne sert à rien » on a pleinement identifié le problème (et même mieux que ces abrutis qui font quelque chose, parce que dans le camp des « ça ne sert à rien » on est en général très très intelligent) mais on a dans le même temps trouvé la parade ultime à toute critique quant à son inaction personnelle.

Nous avons décidé (vous et nous) de ne pas refuser le combat qui nous est imposé. Nous n’avons pas choisi l’affrontement, les tueurs de peuple nous l’ont imposé. Ils comptaient d’ailleurs que leur propagande habile leur assurerait de n’avoir face à eux que des aveugles (« je ne vois pas de quoi tu parles ») et des lâches (« ce que tu fais ne sert à rien »). Mais certains ont survécu à mai 68, à l’Education Nationale, à la télévision, aux Mac Do… Ils se reconnaissent, puis se regroupent, un peu partout. Des torches sont allumées, puis des foyers. Des foyers autour desquels d’autres hommes et femmes viennent s’asseoir. Autour de ses feux allumés au cœur de la nuit la plus sombre qu’ait jamais connue notre civilisation, on entend à nouveau des chants surgis du plus profond de nos âmes.

L’espoir renaît. L’espoir est là. Parce que se battre c’est vivre. Parce que se battre est utile. Parce que se battre ne sert pas à rien.

20.02.2008

Nouvelle adresse du blog JIDOC

Une nouvelle adresse pour le blog JIDOC, plus simple à retenir:

http://jidoc.com/

18.02.2008

Ce sont les minorités qui font l'histoire

Une des critiques les plus courantes en politique, c'est l'idée selon laquelle un mouvement dit "minoritaire" est nécessairement condamné à mourir, à ne rien apporter à son pays et que de fait ça ne vaut pas la peine de s'engager... On entend souvent : "mais qu'est-ce que représente ton mouvement si ce n'est quelques personnes isolées comme toi ?" C'est très facile de porter ce genre d'attaques quand on reste chez soi les bras croisés, confortablement affalé dans son canapé, une canette dans la main droite et la télécommande dans la gauche. Pourtant, ceux qui tiennent ce discours oublient de préciser que ce sont les minorités qui font l'histoire, c'est-à-dire un groupe de personnes certes peu nombreuses mais extrêmement motivées, prêtes à sacrifier leur petit confort égoïste pour le Bien commun, prêtes à reléguer au second plan les plaisirs éphémères quand la cause l'exige. C'est le but vers lequel tous nos efforts sont dirigés.
Le poète et héros espagnol José Antonio Primo de Rivera disait :
La révolution est l’œuvre d’une minorité inaccessible au découragement.
9a2899fe2d35a9b77625ad82634e324c.jpgEt l'histoire lui a donné raison : des Spartiates qui ont opposé 300 guerriers résolus à une armée d'un million de perses jusqu'aux patriotes irlandais qui ont arraché l'indépendance aux Anglais en 1921 en passant par les révolutionnaires américains qui ont gagné leur indépendance en 1776, les grands changements sont toujours le fait d'une minorité d'hommes et de femmes pleinement conscients de leur rôle dans l'histoire, de leur héritage ethnique et culturel comme de leurs devoirs envers leurs descendants auxquels ils doivent un monde meilleur. Il n'y a rien sans rien et tous les changements, les révoltes, les espoirs de renouveau et les aspirations à la justice sont portées par une minorité de combattants qui savent où ils vont et se rappellent d'où ils viennent.
La pleine certitude que son combat est le bon et la mémoire de ses racines, voila les deux piliers de l'engagement qui ont fait tenir debout tant d'hommes et de femmes pourtant souvent incitées au découragement. On ne mène pas un combat sans être sûr qu'il est juste et vrai, et moins encore si l'on oublie d'où l'on vient, et donc pourquoi on lutte. Il faut avoir cette foi chevillée au corps pour avoir un quelconque espoir d'arracher la victoire. 
Un engagement politique n'est pas toujours "sexy" et plein de rebondissements, il y a beaucoup de dur labeur, de réveils difficiles, de l'argent et de la sueur à donner, ... La fête n'est pas quotidienne et les coups durs peuvent tomber. Pour y résister, il faut être sincèrement convaincu que l'on mène le bon combat. Immanquablement, il faut tuer le bourgeois qui est en nous, celui qui nous maintient au fond du lit quand il y a tant à faire à la lumière du soleil, dans nos villes, dans nos régions, dans ces rues qui n'appartiennent qu'à nous ! Celui, aussi, sur lequel ses camarades ne peuvent pas compter, qui tombe dans une mélancolie sincère ou non dès la moindre difficulté, ou qui invoque une quelconque "nécessité" pour stopper ses activités. Il faut bien avoir conscience pour que l'on ne combat pas pour soi mais pour les autres, et donc savoir se montrer patient, cette patience que nous devons à l'esprit de charité chrétienne qui est gravé en nous depuis 2000 ans.
Nous sommes peut-être minoritaires comparativement aux grosses machines électorales et autres lobbies ; pour autant, nous pouvons être fiers des résultats obtenus jusqu'à présent : les collabos de RESF et leurs amis savent désormais à quoi s'attendre de la part du Collectif Expulsion Sans Frontières, les soutiens de l'assassin Cesare Battisti ont pris conscience de notre détermination (voir Retour sur les actions contre Cesare Battisti sur Les-identitaires.com), le groupe de rap raciste Sniper connait notre motivation et la capacité de mobilisation de nos militants (voir Victoire pour les Identitaires : Sniper annule 20 dates en 2004 ! sur Les-identitaires.com), les nôtres qui vivent dans la rue savent qu'ils peuvent compter sur nous, à Nice, Paris et partout ailleurs : nous continuerons à distribuer nos soupes populaires (voir association-sdf.com) ... Voila des résultats concrets, chiffrés et incontestables. Les Identitaires peuvent dire haut et fort : "oui, nous avons un poids réel dans ce pays !"
Alors messieurs les censeurs, qui a dit que nous étions un groupuscule ? L'avenir est à nous !

17.02.2008

Le Kosovo a déclaré son indépendance aujourd'hui. Mais pour nous...

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15.02.2008

Ultima Thule - Det är en viking

12.02.2008

Dropkick Murphys The Spicy Mchaggis Jig


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