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27.12.2007

Mort d’André Castéra

André Castéra s’est éteint dans la soirée du 25 décembre. Point final d’une vie hors du commun. Car le destin du petit vigneron de Montredon devenu leader viticole est vraiment exceptionnel. La vieillesse, la maladie l’avaient contraint à une forme d’oubli.

Une voix s’est tue. Pas n’importe quelle voix, la voix qui longtemps incarna la révolte vigneronne, la voix du Marcelin Albert de nos temps modernes, celle d’André Castéra.
Le “vieux sage” s’en est allé, et c’est sagement et symboliquement l’année du centenaire de 1907 qu’il a tiré sa révérence.
C’est vrai que la maladie et l’usure du temps l’auront beaucoup aidé à nous quitter, laissant aussitôt le souvenir monumental d’un homme, de ce modeste vigneron de Montredon qui se permit un beau matin de faire trembler le pouvoir, et de faire “courir la police”. “Castéra le Terrible”, comme le clamera France Dimanche, lui consacrant huit colonnes et sa “une” entière, c’était lui.
L’action syndicale
Pourtant, rien ne le prédestinait à cette authentique et éphémère gloire, lui qui n’opérait un retour au bercail, en 1950, que par nécessité. Le père Castéra est alors malade, il a besoin de son fils. Il est là. L’action syndicale l’intéresse, André Castéra devient secrétaire de la CGVM. L’histoire, son histoire est en marche. Tout commence vraiment le 19 avril 1951 : un grand jour pour lui. “Le temps de la grogne et des atermoiements est révolu”, dit-il, alors qu’il est chargé de lire une motion de Montredon à la réunion de la CGVM à Narbonne.
“Soixante ans presque jour pour jour après Marcelin Albert, André Castéra prend son bâton de pèlerin et le même phénomène inexplicable se produit”, raconte notre confrère et éditorialiste de L’Indépendant, Bernard Revel, dans son ouvrage Montredon, les vendanges du désespoir. André Castéra ne se reposera plus, chaque village veut le recevoir, l’entendre. Les femmes suivent, souvent au premier rang, à l’image de Madame Castéra et de leurs deux filles. Pour le mouvement viticole, l’émergence d’un tel leader charismatique est une aubaine.
C’est par milliers que les vignerons vont répondre à ces appels à la mobilisation : “N’importe où qu’il aille, nous irons l’écouter” disent-ils. L’homme de Montredon, “maigre comme un chat au printemps” (dixit Maffre-Baugé) devient le point de ralliement d’une colère terrible : 15 000 manifestants défilent en février 1967 à Narbonne, le même jour il y en aura 10 000 à Béziers et quelques autres milliers à Nîmes, Aix, Brignoles et Perpignan. “Le jour de gloire est arrivé, c’est le mien, c’est le vôtre, c’est celui de la viticulture”, lance-t-il. Chacune de ses phrases est ponctuée d’un tonnerre d’applaudissements, témoigne toujours Bernard Revel, “dans ce flot de paroles qu’il a l’air de découvrir lui-même au fur et à mesure qu’il les prononce, tout y passe : sa famille, Napoléon, ses vignes, les courtiers, le gouvernement, les élections. Même la grandiloquence qui, ailleurs, serait ridicule, fait mouche.” C’est du Marcelin Albert, “tu te prends pour Napoléon”, lui avait dit un jour son gendre. “Femmes de vignerons, vignerons, je suis content de vous”, dit-il à sa Grande Armée en marche.
Les plus anciens se souviennent encore de ces mers humaines où les banderoles chantent sa gloire, “Vaincre ou mourir avec Castéra”.
A Jean Lacouture, alors journaliste au Monde, il déclarera : “Sur un signe de moi, ils seront demain cent mille à Narbonne. Si on m’arrête ce sera la révolution.”
La gloire
La gloire le grise, mais l’effraie tout autant, lui, le “Napoléon des vignes” qui reçoit des lettres signées “un soldat de Castéra”.
“Je ne peux pas les décevoir”, dit encore Castéra. Mais elle viendra bientôt cette déception : Mai 68 passe par là, des élections aussi.
Certains l’accusent de sympathie pour la droite, lui qui a eu pour instituteur, à Montredon, le propre grand-père d’Edgar Faure.
Contrairement à plusieurs compagnons de route, ses “maréchaux”, il ne fréquente pas le puissant pouvoir socialiste audois. Il finira par rendre les armes, lui qui avait clamé : “Dans l’Aude, nous constituons le dernier carré. Comme la garde de Waterloo, nous ne nous rendrons pas.” Le syndicalisme vigneron y perdra son tribun, mais y gagnera un sage toujours écouté. Dans ses vignes de Montredon, plus que jamais, André Castéra restera un “seigneur”.
(Source:l’Indépedant)

26.12.2007

Le cinéma identitaire.

 Pour prendre connaissance de quelques films interessants voir: http://jidoc.hautetfort.com/album/films/page1/

23.12.2007

Les identitaires

22.12.2007

Joyeux solstice d'hiver!

Le solstice d'hiver, fête ancestrale Européenne.

Cette période plus répandu sous le nom de Noël, portait différents noms selon les pays de France. Yul en Normandie, Nedelec en Bretagne, Nadal en Languedoc, Nan en Anjou, Poitou et Charente, Calendo en Provence, Chalende en Dauphiné par exemple. Son temps est de douze nuits mais peut varier selon les contrées. Durant les douze nuits de célébration, la nuit la plus importante est la plus longue de l'année, le 21 décembre. C'est le solstice d'hiver à partir duquel le soleil invaincu remonte progressivement sur l'horizon. C'est le perpétuel cycle de la mort et de la vie, du Ragnarök et de la renaissance. A la fois fête des morts, du clan et de la fécondité, cette tradition enracinée jusqu'au plus profond des âges nous rappelle combien il est important de préserver nos mémoires en ces temps de chaos. Car une Nation sans passé est une Nation morte. A chacun donc de perpétuer la tradition en famille autour d'un bon repas, d'un feu chaleureux et d'un bon verre d’hydromel !

 

Dans tous les pays nous retrouvons de grandes affinités communes, je parlerais ici plus particulièrement du solstice Nordique. Tout d'abord, décorons la maison avec des branchages de gui, de sapin et spécialement de houx, qui accrochés sur les murs ou au plafond offriront la présence de la nature. Couronnes et guirlandes doivent être nouées de rubans en papier doré. Afin de respecter une certaine harmonie nous limiterons à deux le nombre coloris. Chaque territoire à ses couleurs, rouge et jaune en Normandie et en Occitanie. Noir et jaune pour la Flandre. Rouge et blanc en Alsace. Les feuillages peuvent également être rehaussés par des petits objets en paille tressée et noués de rubans rouge. Dans un petit rondin de boulot nous graverons les Runes du Futhark Germanique qui correspondent à chaque membre de la famille. A l'extérieur, on suspend avec des rubans rouges sur la porte de la maison une grosse boule de gui. On la brûlera généralement dans le feu lors de la dernière veillée du cycle des douze nuits. L'incontournable sapin, symbole le plus populaire dans le monde, prend ses origines dans l'antiquité Païenne. La forêt et les arbres (Yggrasill, Irminsul...) ont une importance rituelle capitale. Le sapin doit être choisi le plus haut possible avec ses racines de manière à pouvoir le replanter par la suite. Il doit être décoré de rubans de couleurs, de bougies (éviter les guirlandes électriques), de boules colorées, d'oranges plantées de clous de girofle, de petits gâteaux et d'objets en paille tressée. Il faut placer au sommet de l'arbre un symbole solaire. Soleil de paille ou roue solaire.

 

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Le soir du solstice d'hiver, le maître de maison va choisir une bûche de bois. Elle aura un rôle primordial dans la veillée. C'est un élément clé de la décoration du foyer et du déroulement du rituel. Présente dans la plupart des pays Européens, elle porte le nom de Trefouet en Normandie, Kerstblock en Flandre, Holtzklotz en Alsace, Kef an Nedelek en Bretagne, Choque en Picardie, Coque en Champagne, Catsaou en Gascogne, Tronche en Savoir et Franche-Comté, Cachafuec à Nice, Tio en Roussillon, Calignaou en Provence, Turro de Nadal en Languedoc, Cippo en Corse... Cette bûche devra être décorée par l'épouse, avec du feuillage de houx, de sapin et du gui, puis entourée de rubans de couleurs. Des devises, Runes ou symboles peuvent être gravé sur la parcelle de bois. Par la suite, juste avant d'être placée dans la cheminée, la bûche doit être arrosée d'eau de vie par l'enfant le plus jeune. Le plus âgé des enfants, lui, placera ensuite cette bûche sur une structure consciencieusement préparée de papier froissé et de brindilles. Il doit ensuite allumer le feu avec un tison provenant du solstice d'été précédent et dire : « Que cette flamme venue du jour le plus long de l'année nous éclaire pendant la nuit la plus longue. Qu'avec elle, le soleil revienne dans notre demeure.»

Pendant que le feu brûle toute la famille se réunit autour de la table. Il faut alors allumer trois bougies symboliques de cette veillée, représentant des parents disparus, des amis absents et des enfants à naître. Elles doivent se trouver sur le même et unique bougeoir, de préférence en fer. Le père allume d'abord la bougie rouge en disant : « J'allume cette flamme en souvenir de tous les morts de la famille qui nous ont précédé sur cette Terre et sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes». La mère allume ensuite la bougie bleue en disant : « J'allume cette flamme en témoignage de fidélité à tous le parents et amis absents qui ne peuvent se trouver avec nous ce soir mais qui partagent notre foi dans le retour de la Lumière. » puis, la personne la plus âgée allume la bougie verte en disant : « J'allume cette flamme en espérance de tous les enfants qui naîtront dans notre communauté et perpétueront à leur tour le feu du soleil ». Les trois bougies allumées, des petits présents symboliques liés à la cérémonie sont offerts à chacun. Juste avant de commencer le repas, arrive le grand moment pour le maître de maison d'allumer la bougie se trouvant au sommet de la Tour de Jul, elle doit être en partie déjà consumée et ne doit durer que le temps de la veillée. Il doit alors prononcer ces mots : « J'allume cette dernière flamme de l'année qui s'achève. Qu'elle éclaire de sa lumière et de sa joie la veillée du solstice d'hiver de l'an (ici la date) parmi tous les membres de la famille... (ici le nom) ». La bougie qui se trouve à l'intérieur de la tour symbolise l'année à naître du coeur même de l'année qui s'achève. Cette bougie doit rester éteinte jusqu'à minuit.

Vient alors l'heure du repas, pendant lequel il faut absolument que toute la famille prononce les trois appels pour les Dieux Scandinaves Thorr, Freya et Odinn. Commençons notre repas de solstice d'hiver par l'incontournable nourriture de l'Atlante. Chaque territoire a ses propres recettes, même si beaucoup restent proches. Il est toutefois inconcevable de ne pas manger des produits de la mer. Après cette première dégustation, le premier appel doit être porté: « Buvons à la santé du Dieu Thor! Qu'il nous apporte la Force dans nos combats.»

Nous pouvons ensuite manger du savoureux boudin blanc puis, le plat principal ne peut être autre que du porc. Tradition oblige, or de question de manger de la dinde ou du coq ! Le mieux étant un animal entier, rôti et bourré de farce. Il doit être accompagné de pommes de terre ou de purée de marrons et de pommes « grises ». Après avoir manger le porc, il faut porter le second appel : « Buvons à la santé de la Déesse Freya ! Qu'elle nous apporte la Fécondité dans nos travaux. »
Le banquet continue avec une salade d'hiver, mélange d'endives, de betteraves rouges, de noix, de pommes émincées assaisonnées de jus de citron et de crème. Les pommes et les noix ont toujours fait partie du menu du solstice d'hiver. Dans ces fruits se cache le noyau de la vie éternel. On accompagne ce met de fromage du pays. L'instant de porter le dernier appel est arrivé : « Buvons à la santé du Dieu Odinn ! Qu'il nous apporte la Sagesse dans nos audaces. »

Enfin pour finir le dessert prend place, aujourd'hui il est souvent une bûche glacée ou pâtissière, c'est une hérédité inconsciente de la bûche de bois utilisé par nos ancêtres. Nous pouvons plus traditionnellement créer des petites pâtisseries en formes de bouc, cheval et sanglier, ou cuisiner des gâteaux à base de pommes ou de noix et de marrons. Quand à la boisson elle dépend de la tradition régionale mais reste fréquemment du vin chaud, en particulier le « glögg », alcool coutumier du Grand Nord. Le repas est consommé, l'heure de la veillée commence autour du feu. Chacun peut y lancer des écorces gravées de Runes en formulant un voeu, un serment. Nous pouvons également lire des récits, des contes.

Cette fête est aussi une manière de marquer notre lutte pour ne pas oublier les hauts faits de nos pères et transmettre notre héritage à nos descendants. Que cette nuit magique vous apporte à tous la force et le courage de continuer coûte que coûte notre combat. Prolongeons notre lignée et restons fidèle.

Par Hervald R. pour les JI-Normandie

Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://jinormandie.hautetfort.com]

Nouvelle section : JI Pays d'Aix !

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Aixois de souche ou d'adoption, de passage dans le Pays d'Aix ou durablement installés dans la région, nous nous réunissons sous la bannière des Jeunesses Identitaires pour défendre notre Provence, muse de Cézanne et de Pagnol ; notre identité nationale, union historique de ces identités régionales multiples ; et l'identité européenne, forgée par Rome, Athènes et 2000 ans de chrétienté. Ce subtil équilibre, formant une chaîne d'identités dont chaque maillon est un élément essentiel, est aujourd'hui menacé par l'islam et ses visées conquérantes (dont les jeunes Européennes sont les premières victimes !), l'apocalypse démographique qui touche nos chères têtes blondes et la société de consommation qui, par son individualisme, menace dangereusement le lien social.

Nous ne faisons pas de "politique" mais de la survie, hic et nunc : ici et maintenant. Notre combat se développe par des actions concrètes comme l'organisation de séances de sport destinées à souder les participants autour d'un esprit commun (mens sana in corpore sano, "un esprit sain dans un corps sain") ; par des ciné-clubs axés sur l'histoire régionale, nationale ou européenne, pour faire prendre conscience à chacun de la réalité du lien historique, ethnique et culturel qui nous unit ; par des séances de formation touchant à de nombreux et divers sujets ; par des actions publiques et concrètes sur des sujets aussi sensibles mais ô combien essentiels que le racisme anti-blanc ou plus précisément les viols collectifs subis dans les cités par les jeunes Blanches, proies faciles pour la racaille. Toutes ces initiatives concourent vers le même objectif : la reconquête de notre terre provençale, française et européenne. Et pour assurer cette reconquête, il nous faut plus que jamais retrouver un esprit de communauté et la solidarité qui va de pair ! Loin du tout-électoral et de la politique-spectacle, nous menons des actions de terrain, en contact direct et permanent avec la population et toujours sous le patronnage d'un même crédo : Identité, Solidarité, Action !

Parce que jeunes actifs ou étudiants, nous ne supportons plus de voir nos rues livrées au règne de la racaille ou des apprentis-terroristes qui voudraient nous empêcher de défendre notre sol, nous avons décidé de lever le poing bien haut pour revendiquer notre fidélité à cette terre de Provence qui compte de nombreux ports maritimes soumis à l'arrivée permanente et massive d'immigrés emportant dans leurs valises les graines du choc des civilisations. Parce que nous ne supportons plus de voir le Midi provençal, celui d'Alphonse Daudet et des champs de lavande à perte de vue, donner le spectacle navrant d'une base d'entraînement pour tous ceux qui sont venus imposer la charia islamique en France ; parce qu'Aix-en-Provence est la capitale historique de notre belle région et qu'il est impensable de rester les bras croisés devant la menace qui pèse sur nos identités, les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix seront partout où le combat l'impose : parmi les jeunes travailleurs, dans les lycées et les facultés, dans les concerts et, surtout, dans nos rues !

Alors mon frère, ma soeur, dans nos rangs, une seule place de vide... La tienne !

Camarade provençal(e), français(e), européen(ne), rejoins nos rangs !

20.12.2007

Entretien exclusif avec Filip Dewinter, député flamand du Vlaams Belang

Filip Dewinter : « Les Flamands se rendent de plus en plus compte des opportunités que pourrait créer une Flandre indépendante »

Qui ne connaît pas Filip Dewinter ? Député flamand, Chef de file des identitaires flamands, il est le leader du Vlaams Belang à Anvers. Combattant de toujours, militant depuis son plus jeune âge, il a un regard pertinent sur l’Europe et ses régions. Connaissant bien l’Alsace, il suit et soutien de près le combat d’Alsace d’Abord. Alors que la Belgique traverse une grave crise politique et institutionnelle, nous nous devions d’interviewer celui qui, entouré de l’ensemble des élus et membres de son parti, fait souffler « l’esprit flamand ».

Alsace d’Abord : Filip Dewinter, récemment les internautes alsaciens ont pu vous voir sur une vidéo alors que vous étiez interpellé par la police belge lors d’une manifestation contre l’islamisation de l’Europe. Que s’est-il passé ?

Filip Dewinter : Le maire de Bruxelles - un élu socialiste - avait interdit une manifestation contre l’islamisation de l’Europe prévu à l’occasion du 11 septembre dernier. Cette manifestation était organisée par SIOE (Stop Islamisation Of Europe), une organisation Danoise. Nous soutenions évidemment cette manifestation tout a fait légitime.

Nous nous sommes rassemblés place Schumann, au cœur du quartier Européen de Bruxelles. Cinq minutes après nous étions arrêtés par la police et emmenés. En tout une dizaine de parlementaires belges et européens ont été ainsi arrêtés parce qu’ils osaient manifester contre l’islamisation de l’Europe, un 11 septembre, dans la capitale de l’Union Européenne. Ces arrestations sont la preuve que nos villes sont en effet en train de s’islamiser. Le maire socialiste est ici tributaire des électeurs issus de l’immigration et ceux-ci sont de plus en plus nombreux. La liberté d’expression n’a pas été, ce jour-là, la priorité des élus socialistes de la capitale européenne.

AA : Ce durcissement n’est-il pas un signe de la fin du système belge ?

Filip Dewinter : La démocratie en Belgique est vraiment en danger. Dans la capitale de l’Europe il n’est plus possible de manifester contre l’islamisation. Mais il y a pire. Le Vlaams Belang, le second parti flamand avec 24% des suffrages et presque un million d’électeurs, est exclu par les autres partis. Les membres du parti sont exclus des syndicats, la presse nous diabolise. Le Vlaams Belang subit un procès politique après l’autre. La Belgique n’est plus une démocratie.

AA : Les médias français n’évoquent que partiellement le fait qu’une crise grave frappe actuellement la Belgique. Pouvez-vous en quelques mots, la résumer ?

Filip Dewinter : Le 10 juin dernier nous avions des élections législatives en Belgique. Près de 4 mois plus tard il n’y a toujours pas de gouvernement fédéral. Selon moi, cela tient à deux raisons principales : les Wallons refusent tout compromis avec les Flamands et l’opinion publique Flamande c’est radicalisée les deux dernières décennies.

Et si les autres partis Flamands ont changé leur programme et ont radicalisé leurs positions sur les problèmes communautaires, c’est grâce au Vlaams Belang. Un consensus entre Flamands et Wallons devient des lors de plus en plus difficile à obtenir. Pour que la Belgique survive à cette crise il faudra un compromis et je crains que finalement les démocrates-chrétiens et les libéraux Flamands finissent par abandonner pratiquement toutes leurs exigences communautaires. Alors un nouveau gouvernement Belge sera possible. La Flandre continuera à payer pour la Wallonie socialiste. L’indépendance de la Flandre n’est donc pas encore pour demain.

AA : Dans ces conditions, quelles sont, plus que jamais les revendications du Vlaams Belang ?

Filip Dewinter : Plus que jamais nous voulons l’indépendance de la Flandre. La Flandre est parfaitement capable de devenir un état indépendant dans l’Union Européenne.

Nous avons à peu près le même nombre d’habitants que le Danemark qui est un membre de l’Union Européenne à part entière. Le 10 septembre dernier, le parlement régional Flamand s’est réuni à la demande du Vlaams Belang. Nous avons ainsi obtenu une réunion de l’assemblée plénière du parlement Flamand sur notre proposition de référendum concernant l’indépendance. Malheureusement les autres partis ne nous ont pas suivi et nous n’avons pas obtenu de majorité pour ce référendum.

Néanmoins ce fût un succès. La scission de la Belgique a été pour la première fois un sujet de débat dans une assemblée parlementaire. Il y a quelques années cela aurait été impensable. Il y a donc une évolution des esprits. Les Flamands se rendent de plus en plus compte des opportunités que pourrait créer une Flandre indépendante.

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AA : En France, le système tend également à institutionnaliser le bipartisme. Les élections à la proportionnelle empêchent l’expression forte d’un régionalisme identitaire. Quels conseils donneriez-vous aux régionalistes d’Alsace d’Abord ?

Filip Dewinter : Les élections à la proportionnelle pratiquées ici sont, selon moi, plus démocratiques que le système électoral français.

Grâce au système à la proportionnelle, le Vlaams Belang est devenu un parti avec des représentants dans les parlements, les conseils régionaux et les conseils communaux. A cause du ‘cordon sanitaire’ - un accord entre les autres partis pour ne pas former de coalitions avec le Vlaams Belang - nous n’avons pas encore eu l’occasion de participer au pouvoir.

Notre présence forte dans l’opposition oblige néanmoins les autres partis à changer leur programme et leurs priorités politiques. Ils veulent coûte que coûte récupérer leur million d’électeurs perdu au profit du Vlaams Belang. Notre action au cours des 30 dernières années n’est pas passée inaperçue en Belgique. C’est le moins qu’on puisse dire.

Nous connaissons le travail d’Alsace d’Abord et reconnaissons l’engagement de ces élus et dirigeants pour le régionalisme et l’identité alsacienne. Battez-vous encore, car vous avez raison !

AA : Comment voyez-vous l’avenir de l’Europe ? Par quelles réformes de fond faudrait-il passer ?

Filip Dewinter : Le Vlaams Belang est pour une Europe des régions. Cela veut dire que l’Europe doit accorder une autonomie aussi grande que possible aux états membres et même aux régions.

Mais ce que nous constatons, c’est que l’Europe est, a contrario, de plus en plus centraliste. La Commission Européenne s’investit dans des domaines comme la politique culturelle, sociale et économique, l’enseignement, l’environnement, etc. De cette façon, la Commission Européenne renforce ses pouvoirs. C’est en fait une atteinte à la démocratie, à la liberté d’expression et au pouvoir des gouvernements des états membres.

Plus les bureaucrates Européens s’agitent, moins les vrais problèmes trouvent des solutions. Je pense par exemple au problème de l’immigration, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation de notre continent. D’ailleurs, au mois de janvier le Vlaams Belang va lancer une initiative Européenne « Villes Européennes contre l’islamisation ». Nous espérons rassembler les forces nationalistes et identitaires de plusieurs villes Européennes pour combattre ensemble l’islamisation de l’Europe.

AA : Retour en Flandre. Comment va le Vlaams Belang, quelles seront les prochaines campagnes et actions de votre mouvement ?

Filip Dewinter : Le Vlaams Belang va très bien, merci. En 2008 notre parti fêtera ses 30 années d’existence. Nous allons fêter ça, naturellement. Les festivités commencent d’ailleurs le week-end des 8 et 9 décembre prochains avec une grande fête à Anvers.

Nous menons actuellement des actions fortes concernant l’avenir de la Belgique et l’islamisation de nos villes. Deux campagnes sont en cours : « Peuple, devient état ! » qui évoque la scission de la Belgique et l’indépendance de la Flandre et « Stop à l’islamisation. Pas de mosquée dans mon quartier » qui concerne l’islamisation de nos villes, et en particulier Anvers qui est la plus touchée par l’immigration massive en provenance des pays musulmans.

Filip Dewinter, merci et bonne chance dans votre combat pour l’identité flamande et européenne.

Propos recueillis par G.Wurtz pour Alsace d’Abord : www.alsacedabord.org

19.12.2007

Problèmes de logement? Solution identitaire!

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Qu’est ce que l’emprunt social ?

En quelques mots, il s’agit de créer un organisme régional chargé de bâtir sur fonds publics des logements et des quartiers à taille humaine et de vendre ceux-ci à prix coûtant à des familles non propriétaires avec une formule d’emprunt social : c’est-à-dire un remboursement d’emprunt sans intérêts, ne dépassant pas 1/5e des revenus familiaux, qui soit suspendu en cas de chômage et qui échappe au système bancaire.

Pour cela il faudra créer un Institut Régional pour l’Emprunt Social (IRES)

Le premier article de la loi instituera un organisme régional, l’IRES, chargé de bâtir de nouveaux quartiers sur le modèle de la bioarchitecture traditionnelle, à faible densité, et avec des technologies innovantes en matière de sources d’énergie renouvelable.

L’IRES utilisera pour la construction de ces nouveaux quartiers les terrains gratuits du domaine public. Il n’aura pas recours à des architectes prestigieux et onéreux mais organisera des concours entre jeunes architectes et instituts universitaires d’architecture et d’urbanisme. Ainsi l’IRES n’aura à payer ni les terrains, ni les concessions et les taxes, ni les projets. Ce qui réduit le coût de construction de façon radicale. De plus, en tant qu’organisme public, l’IRES ne vise pas à faire des profits. Cela permettra de vendre les logements bâtis à leur coût réel, c’est-à-dire celui des matériaux et de la main d’oeuvre.

Le coût de revient d’une maison de 100 m2 ainsi bâtie est d’environ 100.000 €. Et ici l’on parle de beaux logements, d’immeubles avec peu d’étages et un maximum de cinq familles, dans des quartiers bâtis dans la verdure, en prenant en compte l’être humain, en respectant les exigences communautaires.

Ces logements doivent être remis à des familles non propriétaires dans le cadre du système d’emprunt social. L’emprunt social signifie la vente à crédit à taux zéro et au coût de construction par l’IRES. La première manifestation de l’emprunt social n’est pas la remise d’une somme d’argent mais celle d’un logement neuf.

2e partie : les règles

Ne peuvent bénéficier de l’emprunt social que les familles dont aucun membre n’est propriétaire d’un autre bien immobilier. Compte tenu du caractère permanent de l’emprunt social, seules peuvent en bénéficier les familles françaises qui résident dans la région depuis au moins 5 ans. Pour les autres, demeurent les autres formes d’aide au logement.

La famille rembourse l’emprunt social avec un versement qui ne peut dépasser 1/5e des revenus familiaux. Ainsi le remboursement d’une famille dont les revenus mensuels s’élèvent à 1000 € est limité à 200 € mensuels.

Si tous les membres de la famille se retrouvent au chômage, celle-ci peut se déclarer en situation de chômage complet et le remboursement est alors suspendu sans que la famille perde son droit à la propriété. Elle reprendra les versements une fois qu’elle aura à nouveau des revenus. La famille qui se déclare en situation de chômage complet est constamment suivi par une assistante sociale de l’IRES chargée d’aider au retour à la vie active mais également de vérifier la réalité du chômage. S’il s’avère que l’un des membres d’une famille qui s’est déclarée en situation de chômage complet occupe en réalité un emploi et a fait une fausse déclaration afin de ne pas rembourser l’emprunt, la famille perd alors son titre de propriété et le logement est attribué à une autre famille.

La propriété d’un logement acquis grâce au système de l’emprunt social est bloquée : elle ne peut être ni revendue, ni louée, ni gagée, ni hypothéquée. Elle est donc économiquement inerte et ne peut être utilisée que comme habitation pour la famille qui en est propriétaire. Elle ne peut non plus être ni saisie, ni confisquée.

Financement de l’IRES

C’est-à-dire comment la Région trouve-t-elle les fonds pour bâtir les logements dédiés à l’emprunt social.

Au départ en utilisant exclusivement les fonds régionaux de l’aide au logement, des programmes publics d’urbanisme ainsi que les fonds européens spécifiques. Dans un deuxième temps, on utilisera les remboursements de l’emprunt social et le produit des loyers des locaux commerciaux des nouveaux quartiers.

La sécurisation sociale

Les loyers versés pour les logements a des organismes publics doivent valoir titres d’acquisition !

Le loyer versé par les locataires des organismes publics doivent être considérés comme une quote-part valable pour l’acquisition de l’appartement dans lequel on vit. Le prix de l’appartement doit être calculé sur la base du coût de l’organisme public pour la construction de l’appartement et non en fonction du prix du marché.

Si l’appartement a coûté 100.000 € à l’organisme qui en est propriétaire et si une famille a entièrement versé ce montant en payant un loyer durant 20 ans, alors le logement doit de droit devenir la propriété de celle-ci.

La Région peut faire passer cette loi pour les organismes qu’elle contrôle. Elle peut également déposer une proposition de loi au parlement visant à étendre ce principe à tous les organismes publics.

Voici quelques pistes pour une troisième voie “immobilière” entre assistanat et spéculation…a méditer…et pourquoi pas…A MILITER !!!

Source: www.mutuosociale.org

17.12.2007

Les tournantes de Paris à Sydney: un phénomène international.

Ni voilée, ni violée!

http://www.racismeantiblanc.bizland.com/viols_racistes/in...

14.12.2007

Le racisme antiblanc: un livre pour comprendre.

 

Racisme Anti-Blanc STOP!

http://www.racismeantiblanc.bizland.com/livre/index.htm

12.12.2007

Changement dans les catégories.

Les notes du blog JIDOC seront maintenant classées dans une ou deux des quatre rubriques:

-Actualité

-Musique

-Vie militante

-Divers

Toutes les notes