12.05.2008
Pour la société fermée
En 1945, Karl Popper publiait La Société ouverte et ses ennemis. Il y défendait une société démocratique, dominée par le libre choix des individus. Soixante ans plus tard, ses épigones n’en ont retenu qu’une glorification de la « modernité » et une hostilité pathologique envers tous les « conservatismes » et autres réticences politico-historiques à la mondialisation « bénéfique ».
Alors que se termine la première décennie du XXIe siècle, force est de constater l’échec de cette utopie occidentale louée tant par les mondialistes libéraux que par les altermondialistes égalitaires qui, d’accord sur les fins, ne divergent que sur des moyens, des méthodes et la mise en œuvre ! La crise pandémique des crédits immobiliers hypothécaires d’origine étatsunienne, la hausse vertigineuse des énergies fossiles, l’explosion de la demande énergétique mondiale, le commencement de la pénurie alimentaire, la spéculation boursière sur les matières premières agricoles, les dérèglements climatiques, le remplacement du paysan par l’agriculteur quand ce n’est pas par l’agro-industriel, la montée en puissance des nouveaux pays industrialisés / pays émergents issus de l’ancien Tiers-Monde (Chine, Inde, Brésil) pulvérisent le mythe de la mondialisation bienfaisante et accélèrent le cours de l’histoire.
Les nuages noirs s’amoncellent à l’horizon de nos civilisations sophistiquées qui risquent de connaître à brève échéance de formidables tempêtes. Comment réagiront nos peuples et, en particulier, les classes moyennes fiscalement pressurées (rackettées ?), en voie de marginalisation, quand s’installeront de force les « réfugiés climatiques », éclateront d’effroyables conflits pour la maîtrise de l’eau, des ressources naturelles et des terres arables ; quand le litre d’essence s’élèvera à cent euros et que les structures étatiques s’effondreront ? On peut envisager - et espérer - que paysannerie survivante, monde salarié martyrisé et classes moyennes paupérisées délaisseront la dissidence pour la rébellion et exigeront le retour à des sociétés fermées.
Ce désir impérieux de fermeture se manifeste dès à présent chez nos voisins italiens. Les élections législatives et sénatoriales des 13 et 14 avril 2008 expriment une prise de conscience populaire qui a surpris jusqu’aux commentateurs politiques. Avec un résultat national de 8,3 % (alors qu’elle ne présentait aucun candidat au Centre et au Sud de la péninsule), trois millions d’électeurs, soixante députés et vingt-six sénateurs, la Ligue du Nord d’Umberto Bossi devient la troisième force d’Italie, derrière Le Peuple de la Liberté de Silvio Berlusconi et le Parti démocrate de Walter Veltroni. En usant d’une thématique qui fit naguère les belles heures du frontisme en France, la Lega Nord a « développé un profil “ ouvriériste ”, en valorisant son enracinement populaire », écrivent fort justement Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet (1).
Mais ce n’est pas la seule explication. À l’heure où, en Île-de-France, les Français de racines européennes assistent, stupéfaits, à la collusion entre un patronat, fidèle à ses habitudes négrières et avide de profits immédiats, et des étrangers clandestins - dits « sans- papiers » - soucieux de se faire régulariser avec l’appui de la grosse presse libérale-libertaire qui assène, conséquente avec elle-même, que « dès lors que l’on plaide pour l’ouverture des frontières, la mondialisation plus ou moins heureuse et la circulation sans entrave des marchandises, comment les refuser aux hommes ? » (2), en Padanie, la Ligue s’inscrit sociologiquement et électoralement dans une perspective identitaire et « communautaire » ou « communautariste ». Pour Angelo Panebianco, « le communautarisme territorial qui l’inspire lui permet de se mouvoir “ comme si ” les populations représentées étaient en leur sein homogènes. Pour l’inter-classisme communautaire, si le territoire est gagnant, ses habitants le sont aussi » (3). Que cela peut-il bien signifier ?
Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet apportent une réponse pertinente. « La progression de la Ligue, loin de témoigner d’une “ gauchisation ” de son électorat (très peu de ses électeurs se positionnent en effet à gauche), pourrait plutôt signifier l’émergence d’une nouvelle ligne de fracture dépassant le clivage gauche - droite pour se reconfigurer sur l’opposition entre les tenants d’une société ouverte et d’une société fermée demandant protection face à la mondialisation » (4). Les auteurs de ce très remarquable article concluent par la renaissance intellectuelle du protectionnisme.
En effet, l’organisation économique de l’Italie septentrionale relève du « modèle industriel alpin » : un tissu dynamique de P.M.E. - P.M.I. à capitaux familiaux qu’on apparente au modèle industriel choletais et vendéen. Or ces entreprises alpines souffrent du désintérêt de l’État, par ailleurs défaillant et inefficace, qui préfère dialoguer avec les multinationales. Si « le “ travaillisme ” de la Ligue s’est structuré autour de l’alliance entre patrons et ouvriers dans la perspective de défendre le monde de l’usine face à la désindustrialisation et à la compétition internationale » (5), c’est peut-être aussi dû à la prise de position iconoclaste de Giulio Tremonti dans son ouvrage, La Peur et l’Espoir, paru au cours la campagne électorale. Qu’écrit donc le très probable Grand Argentier du gouvernement Berlusconi ? « Le marché, l’idéologie totalitaire inventée pour gouverner le XXIe siècle, a diabolisé l’État et presque tout ce qui était public ou communautaire, en mettant le marché souverain en position de dominer tout le reste. Maintenant, on ne peut plus dire que c’était la ligne juste, la seule ligne. […] L’Europe que nous voulons est certes une Europe avec des portes, à condition qu’elles ne soient pas toujours ouvertes, et de surcroît seulement vers l’intérieur. […] La bataille contre la suprématie des marchés doit commencer » (6).
Les électeurs padans (ou padaniens) ont saisi l’importance des enjeux. Ils comprennent que la compétition économique mondial et le déferlement migratoire allogène sont deux facettes d’une seule et même réalité : une ruée sans fin à la réification du monde, à l’effacement voulu des frontières, à la disparition programmée des identités. Leur vote anticonformiste conteste donc cette course folle vers l’anéantissement et l’indifférenciation. Constatant l’impéritie de l’État national italien et l’inanité d’une construction européenne devenue maboule, ils se retranchent derrière cet « État-fantôme », cette « cryptarchie » (7) qu’est la Padanie. C’est par ignorance que la presse française qualifie la Ligue du Nord d’« anti-européenne », elle dont le journal La Padania se revendique mitteleuropéenne ! Les journalistes hexagonaux oublient qu’aux débuts des années 1990, Umberto Bossi soutenait l’intégration dans la zone euro de la seule Italie septentrionale et réclamait une constitution pour l’Europe. S’il s’est ravisé depuis, c’est parce qu’il a réalisé que la présente Union européenne cherche à enfermer les peuples dans un vaste bagne avant de les broyer (de les génocider ?). Loin d’être anti-européens, la Lega et son « Sénateur » sont surtout alter-européens, partisans d’une Europe libre des peuples européens.
Le refus de la mondialisation libérale-oligarchique va de pair avec le rejet d’entériner le projet multiculturel métisseur. Les électeurs du nord de l’Italie ont su établir les correspondances nécessaires entre une hausse des prix vertigineuse, une immigration de peuplement inacceptable et un effondrement des salaires devenus seules variables d’ajustement dans un environnement économique ouvert à tous les délires concurrentiels. Oui, comme l’évoque depuis plusieurs années Emmanuel Todd, le protectionnisme revient à la grande frayeur des profiteurs de la mondialisation ! Que les Européens redécouvrent donc Colbert, List et Schacht, retrouvent les vertus de la frontière et se ferment aux soubresauts d’une économie planétaire totalement déboussolée !
Notes
1 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, « La Ligue du Nord, artisan du succès de la droite en Italie », in Le Figaro, 19 - 20 avril 2008.
2 : Laurent Joffrin, in Libération, 18 avril 2008.
3 : Angelo Panebianco, « La Ligue du Nord, populiste, populaire et incontournable », in Courrier International, 24 - 29 avril 2008.
4 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, art. cit.
5 : Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet, art. cit.
6 : Passages traduits et cités par Le Monde, 20 mars 2008.
7 : Sur cette notion, lire Bruno Fuligni, L’État c’est moi. Histoire des monarchies privées, principautés de fantaisie et autres républiques pirates, Les Éditions de Paris - Max Chaleil, 1997.
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24.04.2008
Face aux envahisseurs... la résistance identitaire padane est là!
Face aux envahisseur...
La résistance est en marche en Europe. Outre les progressions des partis de droite nationale en Suisse, Danemark, Suède etc. l’Italie vient de confirmer que les peuples européens se réveillent face à l’islamisation.
La Ligue du Nord double son score aux législatives, atteignant 8,3% des voix, soit plus de 20% dans le nord . Il n’en faut pas moins à Berlusconi pour offrir à son aile droite les portefeuilles des ministères de l’Intérieur (Roberto Maroni), des réformes (Umberto Bossi), et de l’Agriculture (Luca Zaia). Roberto Calderoli, ex-ministre de la Ligue, s’était illustré en arborant un Tee-shirt imprimé d’une caricature du prophète Mahomet, une démarche qui avait provoqué de violentes manifestations devant le consulat d’Italie à Benghazi, en Libye. Lui qui avait menacé d’organiser une “journée du cochon” contre le projet de construction d’une mosquée à Bologne, en septembre dernier, sera le vice-président du Conseil, soit le bras droit de l’équivalent de notre Premier ministre ! L’ouverture à l’italienne devrait servir de leçon à Nicolas Sarkozy.
La Ligue du Nord, parmi ses propositions, a notamment réclamé la constitution de groupes d’auto-défense citoyens face aux bandes ethniques semant le trouble, l’expulsion des clandestins et des immigrés délinquants…Vu de France, cela fait rêver lorsqu’on sait que suite à la centaine d’arrestations de délinquants étrangers lors des émeutes du ramadan, un seul a été expulsé et la double peine fut abolie dans la foulée…
Mario Borghezio, autre personnalité de la Ligue du Nord (sous secrétaire à la Justice dans le gouvernement Berlusconi 1, actuellement député européen) avait honoré de sa présence la Convention identitaire qui s’était tenue à Beaune les 10 et 11 novembre 2007. J’avais partagé la même estrade que cet élu haut en couleur lors de ce grand rassemblement de la résistance européenne (des mouvements Portugais, Espagnols et néerlandais furent également présent). Après mon intervention traitant des « mensonges de Nicolas Sarkozy sur l’islam », Mario Borghezio m’avait succédé au micro, dans un français très correct où il démontra ses talents de tribun. Voir la vidéo ci-dessus où l’élu affirme clairment son rejet de l’islam conquérant en Europe.
Mario Borghezio avait manifesté le 11 septembre à Bruxelles contre l’islamisation de l’Europe. Il fit partie des élus molestés et arrêtés par la police de Bruxelles, la manifestation ayant été interdite (cas rarissime à Bruxelles démontrant la nature quasi-totalitaire du système européiste)
La reconquête partira-t-elle d’Italie ? En tout cas, les constructions de mosquées vont bel et bien s’arrêter dans le pays. Il était temps.
Joachim Véliocas, avril 2008
Source : Observatoire de l’islamisation

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20.04.2008
La Ligue du Nord, artisan du succès de la droite en Italie
Chargé d’étude et directeur adjoint du département opinion de l’Ifop, Francesco Ronchi et Jérôme Fourquet soulignent à quel point la montée en puissance de la Ligue du Nord a été un appoint décisif dans la victoire de Silvio Berlusconi lors des dernières législatives en Italie.
Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord sont assurément les deux grands gagnants des élections italiennes. La coalition de droite, regroupant le parti berlusconien (Peuple de la liberté) et la Ligue du Nord, a été élue par 17 millions d’électeurs, en gagnant plus de 1,2 million de voix par rapport aux élections de 2006. La Ligue, elle est passée de 4,1 % à 8,3 %, en gagnant 1,5 million de voix. Elle constitue donc la clé et le principal artisan de l’écrasante victoire de la coalition de droite.
Ce succès est en partie lié à la défiance et l’hostilité vis-à-vis de la classe politique existant dans l’opinion italienne et notamment au Nord. Comme lors des précédents scrutins, ces sentiments ont été exacerbés par la Ligue. Mais outre cette fibre protestataire, somme toute assez classique, la renaissance de la Ligue témoigne à la fois du désarroi, mais aussi de la capacité de réaction du Nord industriel défié pa la mondialisation. La progression spectaculaire de la Ligue s’est en effet nourrie de deux dynamiques majeures : la crainte de l’immigration et la défense du tissu industriel de l’Italie du Nord.
Depuis la fin des années 1990, le thème de l’immigration s’est placé au centre de son discours. Dans les mois précédant le vote, les élus de la Ligue ont sillonné les terres du Nord en se focalisant sur la relation entre immigration et insécurité. Ainsi, à Cittadella, dont le maire, membre de la Ligue, avait interdit la résidence dans sa commune aux extracommunautaires ne pouvant pas justifier d’un revenu minimum, la Ligue dépasse 40 %.
Il serait toutefois insuffisant de réduire cette percée aux seuls thèmes de l’insécurité et de l’immigration. En effet, la stratégie électorale de la Ligue ne s’est pas simplement axée sur ces thèmes, elle a également cherché à diversifier son message. Elle a ainsi développé un profil «ouvriériste», en valorisant son enracinement populaire. Ce positionnement peut être interprété comme une réponse conjoncturelle à la montée spectaculaire du thème du pouvoir d’achat. Toutefois, cette posture ne se réduit pas à un simple choix tactique mais a un sens plus profond et est une composante plus ancienne de son discours. Cette fibre populaire reflète d’ailleurs en partie la société dont la Ligue même est l’expression. Dans les départements du Nord-Est situés juste au sud des Alpes, entre le lac de Garde et la Slovénie, des milliers de petites entreprises manufacturières constituent son terreau électoral. Il s’agit d’un capitalisme de masse : dans certaines communes, on compte une entreprise tous les quatre habitants. Dans ce contexte, le «travaillisme» de la Ligue s’est structuré autour de l’alliance entre patrons et ouvriers dans la perspective de défendre le monde de l’usine face à la désindustrialisation et à la compétition internationale. Ce discours brouille les divisions de classe, en proposant un nouveau syncrétisme social. Les sondages électoraux montrent en effet que l’électorat de la Ligue se compose surtout de petits entrepreneurs, comme par le passé, mais aussi désormais de nombreux ouvriers, en préfigurant ainsi une sorte d’«alliance des producteurs».
Cette évolution de la Ligue s’est également traduite géographiquement. Ainsi, elle ne «performe» pas simplement dans ses anciens bastions du Nord-Est (où elle devance parfois le parti de Berlusconi), elle obtient aussi des scores imposants dans des communes très ouvrières. Cette pénétration dans des fiefs de gauche a fragilisé la capacité de résistance du nouveau Parti démocrate et a puissamment contribué à la victoire de la coalition de droite.
Le parti de Bossi a symboliquement franchi la barrière naturelle du Pô en étendant son influence électorale vers le sud, dans les terres rouges de l’Italie du Centre-Nord. Ces transferts électoraux pénaliseraient surtout l’extrême gauche rassemblée dans la Gauche Arc-En-Ciel. Cette alliance aurait perdu quelques centaines de milliers de voix en faveur de la Ligue, principalement en Vénétie et en Lombardie. Bien qu’il ne faille pas surestimer l’importance quantitative de tels transferts, ils témoignent toutefois de l’existence d’une dynamique de la Ligue à gauche et dans les classes populaires, alors que ce mouvement était jusqu’à présent principalement centré sur le milieu des dirigeants de PME-PMI.
La progression de la Ligue, loin de témoigner d’une «gauchisation» de son électorat (très peu de ses électeurs se positionnent en effet à gauche), pourrait plutôt signifier l’émergence d’une nouvelle ligne de fracture dépassant le clivage gauche-droite pour se reconfigurer sur l’opposition entre les tenants d’une société ouverte et d’une société fermée demandant protection face à la mondialisation.
La Ligue semblerait avoir profité de cette ligne de division, en proposant à la société du nord de l’Italie une nouvelle alliance entre classes productrices, qu’elles soient ouvrières ou patronales. Le thème du protectionnisme lui a permis de fédérer, l’usine et la frontière, le nouvel «ouvriérisme» et le refus plus ancien des étrangers et de la solidarité sociale et fiscale avec l’Italie du Sud. En ce sens, la victoire de la Ligue du Nord pourrait marquer le retour en force du protectionnisme économique et culturel en Italie.
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09.04.2008
«Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!».
Au soir du 5 avril 2008, nous fêtons l’anniversaire d’un ami dans un bar de Sion. Pris d’une envie de changer d’air, nous décidons d’aller voir le pub d’à côté sans penser que cette soirée si riche en rire et en amitié allait tourner au cauchemar.
A l’entrée avec deux de mes amis, E. et R., j’entends tout d’un coup: «Hey! Trou du cul de blanc, bâtard de Suisse!» venant d’un groupe de 7 personnes. Les esprits s’échauffent des deux côtés. Le securitas du bar nous demande alors poliment de partir et nous interdit l’accès du bar alors que d’autres de nos amis nous y attendaient.
Nous décidons de finir la soirée dans un autre pub pour un dernier verre, mais c’est sans compter sur nos agresseurs qui nous pourchassent. Ils sont désormais 25. Nous atteignons un petit café, une opportunité pour mettre fin à cette poursuite. Pourtant, le serveur en pleine fermeture refusa de nous laisser rentrer pour appeler la police. Nous laissant ainsi à la merci de nos agresseurs.
Quelques instants après, les agresseurs nous rattrapent. Malgré une défense désespérée, les coups se mettent à pleuvoir. Lorsque qu’ils cessent, un homme d’environ 25 ans d’origine maghrébine me dit: «Mec, excuse-toi d’être blanc, excuse-toi d’être Suisse, sinon on t’envoie à l’hosto!». Je ne m’exécute pas et les coups recommencent de plus belle. Peu après, les patrouilles de police arrivent et les agresseurs s’enfuient. Sous prétexte d’un fichier de personnes intouchables, les policiers n’ont fait aucune interpellation ce soir-là.
Une semaine d’assurance avec enfoncement de la pomme d’Adam et contusions, voici le résultat de cette triste soirée. Sans compter l’humiliation d’avoir été insulté de bâtard de Suisse dans mon propre pays. Une plainte a été déposée pour punir ces gens comme il se doit, nous osons espérer que la justice suisse fera son travail. Mais avant tout j’aimerais dénoncer le développement du racisme anti-blanc en Valais !
Lionel Moix
Nd Novopress: il faut préciser que l’une des personnes qui accompagne Lionel est une fille.
21:09 Publié dans Actu européenne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.03.2008
Notre devoir de mémoire : Kriss Donald, torturé et brulé vif parce qu’il était Blanc
Quatrième commémoration de la mort de Kriss Donald, décédé le 14 mars 2004 en Grande Bretagne, à la suite du calvaire infligé par 4 Pakistanais. A l’époque, cette histoire a entièrement secoué le Royaume-Uni.
Glasgow. A la suite d’une altercation à la sortie d’une boite de nuit, un jeune pakistanais - membre d’une bande du quartier de Pollockshields - reçoit un coup de bouteille d’un écossais blanc… Le lendemain, le 14 mars, l’homme décide de monter une expédition punitive pour se venger.
Rapidement, un petit groupe se forme: Zeeshan Shahid, 28 ans, Imran Shahid, 29 ans, Mohammad Faisal Mushtaq, 27 ans. Ils sont rejoint par Zahid Mohammed et Daanish Zahid, 20 ans.
Le groupe monte à bord d’une Mercedes et patrouille à la recherche d’un anglais dans le but avoué de le massacrer. L’un des hommes promet à ses compagnons qu’ils vont “les découper en morceaux, leur arracher les yeux et les poignarder.”
Vers 15h15, les 5 hommes aperçoivent deux jeunes Blancs. “Ils feront l’affaire” déclare le meneur. Les Pakistanais descendent de voiture et se jettent sur les deux garçons. Kriss Donald est attrapé et poussé de force dans le véhicule. Jamie, qui reste sur le trottoir, entend son ami crier: “Pourquoi moi, je n’ai que quinze ans.”
Pour l’adolescent, cinq terrifiantes heures commencent. Après que les jeunes pakistanais l’aient attaché et forcé à rester couché à l’arrière, ils entament un parcours de 300 kilomètres dans les environs de Glasgow.
Au début, il est question de torturer le jeune anglais pour qu’il livre les noms de “ses complices”. Les Pakistanais roulent jusqu’à un coin désert, le long de la Clyde river. Ils tirent Kriss de la voiture, le contraignent à se dévêtir puis le calvaire du garçon commence. Les jeunes immigrés commencent par le passer sauvagement à tabac, à coups de pied, à coups de poing. On le pousse ensuite contre un tas de rondins. Tandis que ses complices maintiennent de force l’adolescent, l’un d’eux sort un couteau. Le jeune homme est poignardé dans le dos à plusieurs reprises, dans l’estomac, dans les bras. Trois artères sectionnées. Le sang gicle violemmment jusque sur l’aile de la voiture. Quand le pakistanais arrête — il vient de poignarder sa victime treize fois — le garçon vit encore.
Les quatres hommes prennent alors un jerrycan d’essence, en versent le contenu sur Kriss et mettent le feu. Sous le regard des Pakistanais, il se traine sur une quinzaine de metres avant d’aller mourir dans un fossé, laissant derrière lui un sillage de sang et d’herbes calcinées. Le lendemain matin, un joggeur trébuche et croit avoir marché sur le cadavre d’un chien, avant de s’apercevoir qu’il s’agit d’un corps.
Pour effacer les traces de leur forfait, les meurtriers incendient la voiture. La police retrouvera dans la carcasse une des chaussures que portait Kriss Donald, le couteau qui a servi à le tuer, et un marteau.
Daanish Zahid et Zahid Mohammed ont été rapidement retrouvés par la police. Zahid a été condamné à la prison à vie pour meurtre. Mohammed a été condamné à 5 ans pour avoir participé à l’enlèvement. Zeesham Shahid, Imran Shahid et Mohammad Faisal Mushtaq ont fuit la Grande Bretagne et se sont réfugiés dans leur pays. Le Pakistan les a extradé vers Londres en 2005. (source) - (source 2)
Il n’y a pas eu d’émeute en Grande-Bretagne à la suite de cette affaire.
Source : François Desouche
22:03 Publié dans Actu européenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.02.2008
Le Kosovo a déclaré son indépendance aujourd'hui. Mais pour nous...

21:35 Publié dans Actu européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2008
Le suicide de l’Europe
Traduit en anglais, il est publié par exemple par le Brussels journal.
Voici le texte en français via Les Quatre vérités.
Le Suicide de l’Europe.
L’administration bruxelloise admet officiellement qu’il entre chaque année dans l’Union européenne, quelque 550 000 immigrés en provenance d’Afrique, du Moyen-Orient et de la Chine, plus des Sud-Américains andins. En réalité, il s’agit du double, c’est-à-dire plus d’un million.
Nous allons voir brièvement ce qu’il en est pays par pays.
L’Italie tient la palme ces temps-ci. Il a fallu pour qu’on le sache, qu’un Tzigane agresse, viole et tue une jeune Italienne. Rome, alors, s’est vue contrainte de révéler que l’Italie, un pays encore plus mal gouverné que la France, ce qui n’est pas peu dire, compte désormais 3,7 millions d’immigrés, chiffre officiel, que 700 000 nouveaux arrivants ont été enregistrés en 2006 et que 560 000 Tziganes s’y sont fixés.
Plus de 100 000 d’entre eux sont arrivés depuis le 1er janvier 2007, donc en dix mois.
Plus de 50 % de la délinquance en Italie est le fait de ces « Roumains ». Il entre, par ailleurs, en Italie, chaque année, via l’île de Lampedusa quelque 60 000 immigrés en provenance de Tunisie et de Libye où le colonel Kadhafi reconnaît lui-même que son pays est envahi de « Subsahariens » qui attendent de gagner l’Europe et qui vont finir par y arriver. De façon générale, il est facile, apprend-on, de pénétrer en Europe par l’Italie où l’administration est « laxiste »…
En Grèce, c’est pire et Chypre est l’une des grandes portes de pénétration en Europe.
En France, rien n’a changé. On peut considérer qu’il entre toujours dans notre pays, 350 000 nouveaux immigrés par an, 70 % en provenant d’Afrique. Le nombre des visas accordés n’a pas diminué. Il est toujours de plus de 2 millions – 2 038 000 en 2006 – ce qui prouve que la lutte contre l’immigration déferlante est, comme le reste, purement verbale.
À ce propos, je note en passant que la commune d’Aulnay-sous-Bois, dans la Seine-Saint-Denis, vient de connaître quatre jours et nuits de combats de rue entre bandes d’« Afro-Maghrébins » et les forces de l’ordre, selon la presse elle-même. À Villiers-le-Bel, Val d’Oise, c’est plus grave encore. La police, attaquée au fusil, s’est révélée impuissante. Ces émeutes, pour être maîtrisées, relèvent désormais d’unités militaires spécialisées dans le combat de rue, d’autant que se constituent dans les banlieues des stocks d’armes de guerre en provenance des Balkans.
En Allemagne, se trouvent 4 millions de Turcs. Il en arrive chaque jour de nouveaux. Un Allemand m’a confié que les Turcs islamistes se sentaient beaucoup plus à l’aise pour pratiquer et exercer leurs activités en Allemagne qu’en Turquie musulmane !
En Grande-Bretagne, 50 puissantes associations musulmanes contrôlent des millions de fidèles en majorité pakistanais. On trouve désormais au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, sous le sourire de sa gracieuse Majesté très chrétienne, des écoles coraniques où les enfants peuvent être recrutés pour en faire des kamikazes à la voiture piégée.
En Espagne, le sud est envahi par plusieurs millions de musulmans d’origine maghrébine. La reconquête annoncée de l’Andalousie par Al-Qaïda est en bonne voie. De plus, par les Canaries, arrivent chaque année, quelque 50 000 Sénégalais et Maliens, qui sont réconfortés, soignés, nourris et transportés sur le continent où ils reçoivent papiers et pécule, ce qui permet à beaucoup d’entre eux de se retrouver en France, direction Montreuil.
Aux Pays-Bas où vivent de nombreux Maghrébins, Antillais et Indonésiens musulmans, les troubles graves se multiplient. La presse écrit que la situation devient « à la française », c’est-à-dire : magasins pillés, voitures incendiées, affrontements très violents avec les forces de l’ordre.
La Scandinavie n’est pas en reste où l’on observe que, pour être au goût du jour, la Norvège a découvert et recruté, comme ministre de son gouvernement, une femme noire, francophone, originaire de la Martinique.
J’ajoute qu’il n’y a aucune politique commune européenne d’immigration. L’Espagne et l’Italie ont régularisé des millions de clandestins – formidable appel pour les autres – sans même informer leurs voisins.
En revanche, dans les pays de l’Est, pas d’immigrés. Pourquoi ? Parce que les pays de l’Est qui ont subi le communisme et qui donc sont sous-développés, ne distribuent pas allocations, logement, soins et instructions gratuits.
Certains disent qu’il ne faut pas dramatiser. Les grandes invasions du IV au VIIe siècles, ne s’en est-on pas finalement arrangé ? Grande ignorance. Il faut savoir en effet que ces invasions n’ont eu qu’un effet limité sur le peuplement de la France naissante. Généralement, en effet, les bandes d’envahisseurs, des pillards, ne comptaient que quelques milliers d’individus qui ne se sont pas fixés en France, sauf les Francs à l’est. De plus, assez rapidement, ces barbares se sont convertis au christianisme, plus exactement l’arianisme.
Il est vrai qu’à l’époque, la monarchie mérovingienne ne distribuait pas à ces barbares des allocations de toutes natures en leur déclarant : « Vous êtes une chance pour la France. Venez nombreux nous rejoindre avec vos grandes et belles familles ». À l’époque, on avait encore du bon sens.
Et maintenant que va-t-il se passer ? Sur le court et le moyen terme, l’immigration va continuer à déferler. Les troubles qui n’ont jamais été aussi élevés vont continuer à s’étendre et à s’aggraver, et sur le très long terme, l’Europe qui a créé la plus belle civilisation qu’ait engendrée l’humanité, va disparaître.
Christian Lambert. Ancien ambassadeur de France.
via club acacia
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30.10.2007
Indépendantisme en Écosse
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10.08.2007
Indépendantisme en Flandre et en Wallonie
12:10 Publié dans Actu européenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jidoc, identitaires, occitanie, 5 sur 5, flandre et wallonie
07.08.2007
Catalonha e Pais Basc
21:05 Publié dans Actu européenne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jidoc, identitaires, occitanie, 5 sur 5, catalogne, pays basque

